Alger - A la une

Le produit local reste cher



Le produit local reste cher
Le produit de l'habillement algérien se distingue par une qualité rare mais reste cher. Les petites bourses n'arrivent pas à dénicher des articles à des prix abordables.Le produit de l'habillement algérien se distingue par une qualité rare mais reste cher. Les petites bourses n'arrivent pas à dénicher des articles à des prix abordables.Les articles, qui varient entre pantalons, chemisettes et jupes pour fillettes, sont onéreux au niveau des marchés de proximité. Un pantalon pour un enfant de 6 ans coûterait entre 1.500 et 2.000 DA, les chemises aux différentes couleurs sont cédées entre 2.000 et 3.000 DA.Pour les fillettes, les articles proposés sont également hors de prix avec une fourchette entre 1.800 et 2.000 DA pour une jupe alors que les chaussures pour les petits pieds sont un peu plus abordables avec des prix qui se situent entre 1.000 et 1.500 selon la qualité et souvent la logique des prix dépasse les 3.000 DA pour une paire au goût de la tendance.Pour El Hadj Tahar Boulenouar président de l'Association nationale des commerçants et artisans "une bonne partie de cette marchandise provient de l'ancien stock qui n'a pas été écoulé". Il explique que "la dévaluation du dinar et la hausse des prix des autres denrées" est pour beaucoup dans le renchérissement des tarifs pour les habits d'enfants.Pourtant à y voir de plus près, le produit algérien, qui reste le plus recherché, s'est distingué par une nette amélioration de la qualité. Mais vu la grosse demande qui émane surtout dans les périodes de festivités, les articles sont rares et cèdent face à l'omniprésence des articles d'importation.Pour les importateurs, c'est l'aubaine pour les affaires qui semblent bien marcher, étant donné que les consommateurs n'ont pas le choix. "Même s'il y a augmentation, les clients achètent en tentant de négocier au plus bas" affirme l'un des commerçants à Alger-Centre.D'autres clients se ruent vers les marchés informels dont le retour en force a imposé le diktat. Les vêtements non emballés sont d'origines diverses. Les articles chinois et turcs sont le business dominant avec des prix ahurissants.Les marchands proposent entre tabliers, fournitures scolaires et habits toute une faune de séries aux couleurs bariolées et chatoyantes. On y propose, à la criée, des packs de pantalons, chemisettes d'été et chaussettes à 5.000 DA mais l'offre est rare du moment que chaque étal tente de diversifier les articles.Les magasins s'essayent, eux, au nouveau marketing avec des produits européens et surtout d'Espagne et d'Angleterre et les enseignes décorées à l'occasion ne désemplissent pas. Sauf que ces articles bien arrivent tout juste à être écoulés. Les parents accompagnés de leurs enfants y trouvent du goût et de la qualité mais à des prix non abordables.Les habitudes sont donc bousculées et les ménages sont contraints de satisfaire les caprices de leurs enfants en leur procurant parfois des habits neufs et chics mais avec un budget de dépenses revu à la hausse. Si la clientèle huppée ne se soucie guère des factures, les petites bourses sont obligées de planifier et "serrer" sur ces dépenses qui viennent s'ajouter brutalement en cette rentrée.Les articles, qui varient entre pantalons, chemisettes et jupes pour fillettes, sont onéreux au niveau des marchés de proximité. Un pantalon pour un enfant de 6 ans coûterait entre 1.500 et 2.000 DA, les chemises aux différentes couleurs sont cédées entre 2.000 et 3.000 DA.Pour les fillettes, les articles proposés sont également hors de prix avec une fourchette entre 1.800 et 2.000 DA pour une jupe alors que les chaussures pour les petits pieds sont un peu plus abordables avec des prix qui se situent entre 1.000 et 1.500 selon la qualité et souvent la logique des prix dépasse les 3.000 DA pour une paire au goût de la tendance.Pour El Hadj Tahar Boulenouar président de l'Association nationale des commerçants et artisans "une bonne partie de cette marchandise provient de l'ancien stock qui n'a pas été écoulé". Il explique que "la dévaluation du dinar et la hausse des prix des autres denrées" est pour beaucoup dans le renchérissement des tarifs pour les habits d'enfants.Pourtant à y voir de plus près, le produit algérien, qui reste le plus recherché, s'est distingué par une nette amélioration de la qualité. Mais vu la grosse demande qui émane surtout dans les périodes de festivités, les articles sont rares et cèdent face à l'omniprésence des articles d'importation.Pour les importateurs, c'est l'aubaine pour les affaires qui semblent bien marcher, étant donné que les consommateurs n'ont pas le choix. "Même s'il y a augmentation, les clients achètent en tentant de négocier au plus bas" affirme l'un des commerçants à Alger-Centre.D'autres clients se ruent vers les marchés informels dont le retour en force a imposé le diktat. Les vêtements non emballés sont d'origines diverses. Les articles chinois et turcs sont le business dominant avec des prix ahurissants.Les marchands proposent entre tabliers, fournitures scolaires et habits toute une faune de séries aux couleurs bariolées et chatoyantes. On y propose, à la criée, des packs de pantalons, chemisettes d'été et chaussettes à 5.000 DA mais l'offre est rare du moment que chaque étal tente de diversifier les articles.Les magasins s'essayent, eux, au nouveau marketing avec des produits européens et surtout d'Espagne et d'Angleterre et les enseignes décorées à l'occasion ne désemplissent pas. Sauf que ces articles bien arrivent tout juste à être écoulés. Les parents accompagnés de leurs enfants y trouvent du goût et de la qualité mais à des prix non abordables.Les habitudes sont donc bousculées et les ménages sont contraints de satisfaire les caprices de leurs enfants en leur procurant parfois des habits neufs et chics mais avec un budget de dépenses revu à la hausse. Si la clientèle huppée ne se soucie guère des factures, les petites bourses sont obligées de planifier et "serrer" sur ces dépenses qui viennent s'ajouter brutalement en cette rentrée.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)