Le tribunal criminel près la cour d'Alger examinera le 6 janvier prochain l'affaire de l'attentat terroriste à l'explosif contre le siège du Conseil constitutionnel à Ben Aknoun le 11 décembre 2007, a-t-on appris de sources judiciaires. L'examen de cette affaire avait été reporté le 6 décembre pour la troisième fois suite au pourvoi en cassation introduit auprès de la Cour suprême par l'un des accusés contre l'arrêt de la chambre d'accusation. Le président du tribunal criminel, le magistrat Omar Benkharchi, avait alors reporté "sine die" l'examen de l'affaire, jusqu'à ce que la Cour suprême se prononce sur le pourvoi en cassation contre l'arrêt de la chambre d'accusation introduit par l'accusé Fettouche Tahar Yacine. L'attentat terroriste contre le siège du Conseil constitutionnel qui avait fait 10 morts et plusieurs blessés avait coïncidé avec un autre attentat ayant ciblé le siège du Haut commissariat aux réfugiés de l'Onu (HCR). Selon le bilan définitif établi par le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, les deux attentats avaient fait 26 morts et 177 blessés. Treize mis en cause, dont sept sont toujours en fuite parmi lesquels figure le terroriste Abdelmalek Droudkal, sont poursuivis dans cette affaire.
Les principaux chefs d'accusation retenus contre eux concernent l'adhésion à un groupe terroriste activant à l'intérieur et à l'extérieur du pays, homicide volontaire avec utilisation d'explosifs, atteinte à la sûreté de l'Etat et possession d'armes. Selon une source judiciaire sûre, la majorité des accusés a reconnu être impliquée dans cette affaire.
Les accusés, notamment Bakour Fouad et Fettouche Tahar Yacine, avaient reconnu avoir acheté au marché de Tidjelabine (Boumerdès) deux camions-citernes qu'ils avaient chargés de 1.600 kg d'explosifs (800 kg chacun) pour les remettre ensuite aux kamikazes à Alger. Selon la même source, les noms des accusés ont également été cités dans l'affaire de l'attentat à l'explosif perpétré le 9 décembre 2006 contre un autobus transportant des travailleurs de la compagnie américaine "BRC" sur le chemin de la forêt de Bouchaoui et qui a coûté la vie à un nombre de travailleurs.
L'accusé Fettouche Tahar Yacine, était ingénieur dans cette même compagnie, selon les résultats de l'enquête qui a également dévoilé que les accusés planifiaient d'enlever plusieurs personnes afin d'obtenir des rançons pour financer les groupes terroristes.
Le tribunal criminel près la cour d'Alger examinera le 6 janvier prochain l'affaire de l'attentat terroriste à l'explosif contre le siège du Conseil constitutionnel à Ben Aknoun le 11 décembre 2007, a-t-on appris de sources judiciaires. L'examen de cette affaire avait été reporté le 6 décembre pour la troisième fois suite au pourvoi en cassation introduit auprès de la Cour suprême par l'un des accusés contre l'arrêt de la chambre d'accusation. Le président du tribunal criminel, le magistrat Omar Benkharchi, avait alors reporté "sine die" l'examen de l'affaire, jusqu'à ce que la Cour suprême se prononce sur le pourvoi en cassation contre l'arrêt de la chambre d'accusation introduit par l'accusé Fettouche Tahar Yacine. L'attentat terroriste contre le siège du Conseil constitutionnel qui avait fait 10 morts et plusieurs blessés avait coïncidé avec un autre attentat ayant ciblé le siège du Haut commissariat aux réfugiés de l'Onu (HCR). Selon le bilan définitif établi par le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, les deux attentats avaient fait 26 morts et 177 blessés. Treize mis en cause, dont sept sont toujours en fuite parmi lesquels figure le terroriste Abdelmalek Droudkal, sont poursuivis dans cette affaire.
Les principaux chefs d'accusation retenus contre eux concernent l'adhésion à un groupe terroriste activant à l'intérieur et à l'extérieur du pays, homicide volontaire avec utilisation d'explosifs, atteinte à la sûreté de l'Etat et possession d'armes. Selon une source judiciaire sûre, la majorité des accusés a reconnu être impliquée dans cette affaire.
Les accusés, notamment Bakour Fouad et Fettouche Tahar Yacine, avaient reconnu avoir acheté au marché de Tidjelabine (Boumerdès) deux camions-citernes qu'ils avaient chargés de 1.600 kg d'explosifs (800 kg chacun) pour les remettre ensuite aux kamikazes à Alger. Selon la même source, les noms des accusés ont également été cités dans l'affaire de l'attentat à l'explosif perpétré le 9 décembre 2006 contre un autobus transportant des travailleurs de la compagnie américaine "BRC" sur le chemin de la forêt de Bouchaoui et qui a coûté la vie à un nombre de travailleurs.
L'accusé Fettouche Tahar Yacine, était ingénieur dans cette même compagnie, selon les résultats de l'enquête qui a également dévoilé que les accusés planifiaient d'enlever plusieurs personnes afin d'obtenir des rançons pour financer les groupes terroristes.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : R N
Source : www.lemidi-dz.com