Joe Okitawonya Malandy nous a parlé de sa prochaine «aventure littéraire» intitulée Le procès d'un cochon. L'artiste-peintre, musicien et écrivain congolais (Kinshasa), ancien élève de l'Ecole supérieure des Beaux-Arts d'Alger, qui a déjà écrit Le Huitième jour de la semaine et, avant lui, le roman L'Evangile selon Joe, s'interroge : «Pendant que les animaux s'entraident naturellement, les hommes s'entretuent... Sans état d'âme... Et là vient la question du cochon qui interroge l'homme: ??qui entre toi et moi est halal et haram '''»Dans les années 1980, Abdelmalek Bouguermouh avait adapté la pièce de théâtre de l'absurde Rhinocéros (1959) d'Eugène Ionesco en Rdjal ya hlalef (Hommes, espèce de cochons !). L'épidémie de «rhinocérite», qui effraie les habitants d'une ville et transforme les hommes (et les femmes) en rhinocéros devient un «haloufisme» qui fait rage à Cochon- Ville.
Mais question mal, violence et haine, le cochon, le rhinocéros et tous les animaux réunis n'arrivent pas à la cheville de l'homme.
K. B .
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Kader Bakou
Source : www.lesoirdalgerie.com