Le Premier ministre algérien, auquel je voue un profond respect et amitié, vient de reconnaître officiellement le 9 juin 2013 la défaillance de la communication institutionnelle et par la même, de la grave crise de confiance entre l'Etat et les citoyens. Si l'on veut s'attaquer à la racine mal, il s'agit de bien le diagnostiquer. Quelles sont les raisons objectives devant éviter de culpabiliser la presse tant étrangère qu'algérienne.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abderrahmane Mebtoul
Source : www.lnr-dz.com