Après avoir mené une grève sur 45 jours, la trentaine de salariés du consulat de France en Algérie ont repris leur travail hier matin. Selon un diplomate français à Alger, n'ayant pas voulu être cité, «cette grève qui a touché à la fois l'ambassade et le consulat de manière discontinue durant toute cette période, a finalement été arrêtée».
Après avoir mené une grève sur 45 jours, la trentaine de salariés du consulat de France en Algérie ont repris leur travail hier matin. Selon un diplomate français à Alger, n'ayant pas voulu être cité, «cette grève qui a touché à la fois l'ambassade et le consulat de manière discontinue durant toute cette période, a finalement été arrêtée».
Et pour cause, les grévistes ont, en début de semaine, trouvé un accord avec l'employeur. Selon notre interlocuteur, «un accord entre les représentants de l'administration et des représentants du personnel en grève a été trouvé, en début de semaine». Cet accord a touché plusieurs questions, relevant notamment de leurs revendications, à savoir, la grille de salaires, un aménagement des horaires de travail ainsi que le congé.
Il fera savoir que l'ambassade de France «a durant plusieurs réunions avec les contestataires fait plusieurs propositions qui ont fini par être acceptées par le personnel en grève».
Ce même diplomate a, toutefois, rassuré qu'en dépit de cette grève, plus de 10.000 dossiers de demandes de visas on été traités, depuis la date du déclenchement de ce mouvement de contestation, le 2 avril dernier. Selon lui, «toutes les personnes recrutées localement ont un salaire qui leur est versé en dinars algériens, y compris les Français disposant d'un contrat local». Il fera savoir également que «tout le monde (au sein de l'ambassade, NDLR) est mobilisé pour reprendre le travail».
Par ailleurs, notre source a annoncé que s'agissant du traitement des demandes de visas, le service TLS Contact, chargé de recevoir ces demandes, qui dans le passé traitait 1.100 rendez-vous quotidiennement, passera à 1.500 rendez-vous par jour. Cette augmentation, a-t-il expliqué, intervient «grâce à un recours de vacation spéciale au niveau de ce service».
Rappelons que les grévistes, travaillant au consulat de France, ont décidé d'arrêter le travail après avoir déposé un préavis de grève devant durer seulement dix jours. Or, ce mouvement de protestation a duré 45 jours et pénalisé, selon les déclarations des contestataires, citées dans la presse, entre 35.000 et 38.000 dossiers, qui ont été mis en attente.
Il faut savoir que parmi les principales revendications de ces contestataires, figure la question du versement des salaires en devises, c'est-à-dire en euros. Selon eux, «la charge du travail s'agrandit et les dossiers à traiter sont de plus en plus nombreux». A cela, ajoutent-ils, «les conditions de travail qui se dégradent, l'absence de progression salariale».
Et pour cause, les grévistes ont, en début de semaine, trouvé un accord avec l'employeur. Selon notre interlocuteur, «un accord entre les représentants de l'administration et des représentants du personnel en grève a été trouvé, en début de semaine». Cet accord a touché plusieurs questions, relevant notamment de leurs revendications, à savoir, la grille de salaires, un aménagement des horaires de travail ainsi que le congé.
Il fera savoir que l'ambassade de France «a durant plusieurs réunions avec les contestataires fait plusieurs propositions qui ont fini par être acceptées par le personnel en grève».
Ce même diplomate a, toutefois, rassuré qu'en dépit de cette grève, plus de 10.000 dossiers de demandes de visas on été traités, depuis la date du déclenchement de ce mouvement de contestation, le 2 avril dernier. Selon lui, «toutes les personnes recrutées localement ont un salaire qui leur est versé en dinars algériens, y compris les Français disposant d'un contrat local». Il fera savoir également que «tout le monde (au sein de l'ambassade, NDLR) est mobilisé pour reprendre le travail».
Par ailleurs, notre source a annoncé que s'agissant du traitement des demandes de visas, le service TLS Contact, chargé de recevoir ces demandes, qui dans le passé traitait 1.100 rendez-vous quotidiennement, passera à 1.500 rendez-vous par jour. Cette augmentation, a-t-il expliqué, intervient «grâce à un recours de vacation spéciale au niveau de ce service».
Rappelons que les grévistes, travaillant au consulat de France, ont décidé d'arrêter le travail après avoir déposé un préavis de grève devant durer seulement dix jours. Or, ce mouvement de protestation a duré 45 jours et pénalisé, selon les déclarations des contestataires, citées dans la presse, entre 35.000 et 38.000 dossiers, qui ont été mis en attente.
Il faut savoir que parmi les principales revendications de ces contestataires, figure la question du versement des salaires en devises, c'est-à-dire en euros. Selon eux, «la charge du travail s'agrandit et les dossiers à traiter sont de plus en plus nombreux». A cela, ajoutent-ils, «les conditions de travail qui se dégradent, l'absence de progression salariale».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Ines Amroude
Source : www.lemidi-dz.com