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LE MINISTRE DE L'INDUSTRIE L'AFFIRME Aucun projet d'investissement privé n'est en suspens



LE MINISTRE DE L'INDUSTRIE L'AFFIRME Aucun projet d'investissement privé n'est en suspens
Aucun projet d'investissement privé n'est bloqué au niveau du Conseil national de l'investissement (CNI). Tous les dossiers «ont été examinés au CNI» et aucun projet d'opérateur privé n'est en suspens ou soumis à des règles non écrites, a affirmé hier le ministre de l'Industrie, de la Pme et de la Promotion de l'investissement.
Chérif Bennaceur - Alger (Le Soir) - Hier, au siège de l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex) et en marge d'un forum d'affaires algéro-serbe, Mohamed Benmeradi réagissait, certes tardivement, aux déclarations du président du Forum des chefs d'entreprises (FCE), Réda Hamiani, qui avait évoqué l'existence de telles règles au détriment de l'entrepreneuriat et de l'investissement privés. A contrario, Mohamed Benmeradi met en avant «la transparence» dans la gestion de ce dossier, comme il affirme que les opérateurs privés ne sont pas tenus de se conformer obligatoirement à la règle des 49/51 qui régit l'investissement étranger. Et d'autant, relève le ministre de l'Industrie, que ce sont les investisseurs étrangers qui souhaitent la participation d'opérateurs privés dans leurs projets et que lesdits projets sont ouverts aux opérateurs nationaux tant publics que privés avec la participation notable du Fonds national de l'investissement. Et dans la mesure où les opérateurs privés algériens peuvent puiser dans l'enveloppe de 4 milliards de dollars consacrée par les pouvoirs publics pour la mise à niveau. Auparavant, Mohamed Benmeradi avait affirmé la disponibilité du gouvernement à accompagner les projets d'investissement et de coopération serbes, dans le cadre de partenariats multiformes. Ainsi, il a invité les hommes d'affaires de ce pays à participer au programme quinquennal de développement et à bénéficier d'un «dispositif d'encadrement très attractif». Et dans le contexte où le problème des garanties bancaires qui freine la coopération bilatérale peut être résorbé par le développement d'un système d'intermédiation, selon le ministre serbe de l'Economie et du développement régional, Nebosja Ciric, qui a également évoqué la disponibilité de son pays à faciliter la délivrance des visas professionnels.
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