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Le "made in Algeria" trop cher



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Des experts dans le monde industriel exhortent le gouvernement à vérifier minutieusement les coûts des véhicules montés en Algérie.Des experts dans le monde industriel exhortent le gouvernement à vérifier minutieusement les coûts des véhicules montés en Algérie.ContenuL'enquête menée par les services du ministère de l'Industrie a conclu que la voiture montée en Algérie est la plus chère au niveau maghrébin. L'assainissement dans le secteur du montage des véhicules n'est pas prêt de s'achever. Les révélations portent cette fois sur "le coût exorbitant des véhicules légers montés en Algérie" qui s'avère le plus onéreux par rapport à nos voisins.Pis encore, les facilités accordées en termes de crédits bancaires, avantages fiscaux et une main d'oeuvre bon marché n'ont pas suffi à rendre accessible le véhicule monté en Algérie. Environ une soixantaine d'entreprises qui emploient selon les indices de l'enquête quelques 20.000 travailleurs n'a pas non plus hissé le niveau d'intégration de l'industrie automobile qui n'a pas dépassé les 20 %.Dans le sillage de ce qui est appelé le "grand nettoyage" de ce secteur conduit actuellement par le ministre de l'Industrie, Mahjoub Bedda, les experts soutiennent le plan d'action du ministre et estiment que les pertes conclues en déficit du Trésor public essuyées suite à ces contrats "d'importation déguisées" sous forme de montage, ont été de 11.500 milliards de centimes depuis la mise en place des opérations de montage SKD et CKD. Ce chiffre illustre combien le marché de dupes a été bien encouragé et soutenu sans qu'il y ait le moindre avantage pour l'Algérie.Et c'est dans ce contexte que le spécialiste financier, Kamel Rezuig, considère que "l'Etat doit aller vers la baisse des coûts de productions en baissant le droit de douane sur certains produits nécessairesà la nouvelle industrie automobileen Algérie". Il appelle dans sa contributionà "bien vérifier le coût estimatifd'un véhicule élaboré en Algérie et de bien déterminer le prix final du produit". Mais cet expert recommande aux autorités en charge de ce dossier"d'établir la comptabilité analytique pardes experts, côté opérateurs et côté gouvernementafin de mettre au point lecoût réel du véhicule".Un autre expertéconomiste insiste quant à lui "à lanécessité d'établir un panier qui ne mettraitpas en péril le pouvoir d'achat des consommateurs". Après avoir relevé des"prix qui défient la logique du marché",ce spécialiste soutient que "le gouvernementdoit mettre en place des indices decomparaison dans certains pays pour cequi est de l'achat du neuf". L'expérienceiranienne et turque est, selon lui, unevéritable réussite de l'industrie délocaliséede l'automobile après avoir abandonné l'option du montage. Le résultats'est traduit par des prix aisément abordables pour toutes les catégories de consommateurs.ContenuL'enquête menée par les services du ministère de l'Industrie a conclu que la voiture montée en Algérie est la plus chère au niveau maghrébin. L'assainissement dans le secteur du montage des véhicules n'est pas prêt de s'achever. Les révélations portent cette fois sur "le coût exorbitant des véhicules légers montés en Algérie" qui s'avère le plus onéreux par rapport à nos voisins.Pis encore, les facilités accordées en termes de crédits bancaires, avantages fiscaux et une main d'oeuvre bon marché n'ont pas suffi à rendre accessible le véhicule monté en Algérie. Environ une soixantaine d'entreprises qui emploient selon les indices de l'enquête quelques 20.000 travailleurs n'a pas non plus hissé le niveau d'intégration de l'industrie automobile qui n'a pas dépassé les 20 %.Dans le sillage de ce qui est appelé le "grand nettoyage" de ce secteur conduit actuellement par le ministre de l'Industrie, Mahjoub Bedda, les experts soutiennent le plan d'action du ministre et estiment que les pertes conclues en déficit du Trésor public essuyées suite à ces contrats "d'importation déguisées" sous forme de montage, ont été de 11.500 milliards de centimes depuis la mise en place des opérations de montage SKD et CKD. Ce chiffre illustre combien le marché de dupes a été bien encouragé et soutenu sans qu'il y ait le moindre avantage pour l'Algérie.Et c'est dans ce contexte que le spécialiste financier, Kamel Rezuig, considère que "l'Etat doit aller vers la baisse des coûts de productions en baissant le droit de douane sur certains produits nécessairesà la nouvelle industrie automobileen Algérie". Il appelle dans sa contributionà "bien vérifier le coût estimatifd'un véhicule élaboré en Algérie et de bien déterminer le prix final du produit". Mais cet expert recommande aux autorités en charge de ce dossier"d'établir la comptabilité analytique pardes experts, côté opérateurs et côté gouvernementafin de mettre au point lecoût réel du véhicule".Un autre expertéconomiste insiste quant à lui "à lanécessité d'établir un panier qui ne mettraitpas en péril le pouvoir d'achat des consommateurs". Après avoir relevé des"prix qui défient la logique du marché",ce spécialiste soutient que "le gouvernementdoit mettre en place des indices decomparaison dans certains pays pour cequi est de l'achat du neuf". L'expérienceiranienne et turque est, selon lui, unevéritable réussite de l'industrie délocaliséede l'automobile après avoir abandonné l'option du montage. Le résultats'est traduit par des prix aisément abordables pour toutes les catégories de consommateurs.
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