Alger - A la une

Le logement de la discorde



Le logement de la discorde
Le logement public promotionnel coûtera désormais plus cher. Réservé à la catégorie aisée des citoyens, son prix d'acquisition ne cesse de grimper. C'est le point de discorde entre souscripteurs et pouvoirs publicsLe logement public promotionnel coûtera désormais plus cher. Réservé à la catégorie aisée des citoyens, son prix d'acquisition ne cesse de grimper. C'est le point de discorde entre souscripteurs et pouvoirs publicsC'est le quota le plus rare du programme de logements. Le ministre Tebboune avait retenu que ce programme se décline à 37.000 unités dont seulement 4.000 ont été réalisés. Rien que pour la capitale, il existe 18.000 unités à réaliser mais les retards pris vont peser de leur poids sur l'acquisition définitive.Le ministre admet toutefois que cette formule "fonctionne mal et le retard se justifie par la mauvaise gestion" dans la réalisation et la livraison. Selon les décomptes établis, les appartements de ce type coûteraient plus de 1 milliard de centimes sans compter les taxes. Ce sera probablement le prix de cession qui sera retenu pour les futurs acquéreurs. Mais selon des témoins approchés, ces coûts ont été révisés à la hausse sans que les premiers acquéreurs n'aient été informés. "J'avais payé en tout 8,66 millions de dinars ce logement, mais on m'a informé que ce coût n'est pas retenu" peste un acquéreur d'Alger qui dit que cette modification du prix d'acquisition reste confuse. D'autres postulants ont crié à "l'arnaque" et se sont déplacés à plusieurs reprises au siège de l'ENPI qui s'occupe de la gestion du LPP. Mais ces derniers n'ont pas obtenu de réponse quant aux tarifs de 2017. Une cacophonie qui met mal à l'aise ceux qui ont mis presque toutes leurs économies pour acquérir un "logement de haut standing".Il faut noter que le prix de cession de ces logements a été fixé par décret en juillet 2014 sur la base du coût final qui intègre les dépenses du terrain et la marge bénéficiaire du promoteur. Il a été également institué que le prix initial du mètre carré est de 50.000 DA qui est revendu aux souscripteurs à raison de 80.000 DA. Ainsi un logement F4 coûtera 8 millions de dinars alors qu'un F5 sera cédé à 9,6 millions de dinars.Sans oublier de mentionner le paiement de la taxe d'enregistrement qui est de 2,5 % de la valeur de l'unité, le jour de signature qui représente 1 % du prix de logement, la TVA de 7 % et les frais du notaire. Avec ces impôts et autres qui s'ajoutent, surgit l'autre contrainte pour les acquéreurs qui dépendent du crédit bancaire. Les souscripteurs ont exhorté le ministère de l'Habitat à faire adapter le taux d'intérêt en le bonifiant.Mais cette demande a été ignorée et c'est ce qui a fait que certains postulants n'arrivent pas ou difficilement à rembourser leurs dettes bancaires. Toutefois, il faudra s'attendre à une décision qui aboutira à un compromis entre cette frange d'acquéreurs de logements et le ministère de l'Habitat. Sur ce point, les acquéreurs comptent écrire au président de la République comme ultime recours face aux multiples blocages dont ils sont victimes.C'est le quota le plus rare du programme de logements. Le ministre Tebboune avait retenu que ce programme se décline à 37.000 unités dont seulement 4.000 ont été réalisés. Rien que pour la capitale, il existe 18.000 unités à réaliser mais les retards pris vont peser de leur poids sur l'acquisition définitive.Le ministre admet toutefois que cette formule "fonctionne mal et le retard se justifie par la mauvaise gestion" dans la réalisation et la livraison. Selon les décomptes établis, les appartements de ce type coûteraient plus de 1 milliard de centimes sans compter les taxes. Ce sera probablement le prix de cession qui sera retenu pour les futurs acquéreurs. Mais selon des témoins approchés, ces coûts ont été révisés à la hausse sans que les premiers acquéreurs n'aient été informés. "J'avais payé en tout 8,66 millions de dinars ce logement, mais on m'a informé que ce coût n'est pas retenu" peste un acquéreur d'Alger qui dit que cette modification du prix d'acquisition reste confuse. D'autres postulants ont crié à "l'arnaque" et se sont déplacés à plusieurs reprises au siège de l'ENPI qui s'occupe de la gestion du LPP. Mais ces derniers n'ont pas obtenu de réponse quant aux tarifs de 2017. Une cacophonie qui met mal à l'aise ceux qui ont mis presque toutes leurs économies pour acquérir un "logement de haut standing".Il faut noter que le prix de cession de ces logements a été fixé par décret en juillet 2014 sur la base du coût final qui intègre les dépenses du terrain et la marge bénéficiaire du promoteur. Il a été également institué que le prix initial du mètre carré est de 50.000 DA qui est revendu aux souscripteurs à raison de 80.000 DA. Ainsi un logement F4 coûtera 8 millions de dinars alors qu'un F5 sera cédé à 9,6 millions de dinars.Sans oublier de mentionner le paiement de la taxe d'enregistrement qui est de 2,5 % de la valeur de l'unité, le jour de signature qui représente 1 % du prix de logement, la TVA de 7 % et les frais du notaire. Avec ces impôts et autres qui s'ajoutent, surgit l'autre contrainte pour les acquéreurs qui dépendent du crédit bancaire. Les souscripteurs ont exhorté le ministère de l'Habitat à faire adapter le taux d'intérêt en le bonifiant.Mais cette demande a été ignorée et c'est ce qui a fait que certains postulants n'arrivent pas ou difficilement à rembourser leurs dettes bancaires. Toutefois, il faudra s'attendre à une décision qui aboutira à un compromis entre cette frange d'acquéreurs de logements et le ministère de l'Habitat. Sur ce point, les acquéreurs comptent écrire au président de la République comme ultime recours face aux multiples blocages dont ils sont victimes.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)