Alger est en passe de devenir une plaque tournante des narcotrafiquants. Le constat est fait par beaucoup d'entre-nous. Cette drogue arrive tout droit du Maroc et les réseaux ont des relais d'Est en Ouest. Les villages frontaliers sont les points de passage privilégiés pour soit l'acheminer vers l'Europe soit l'écouler en Algérie.
Les trafiquants font tout pour protéger leurs sources d'approvisionnement mais c'est sans compter sur la ténacité des services de police et de la gendarmerie qui débusquent, quotidiennement, des quantités effarantes de cannabis. La performance d'hier est de taille, la saisie de neuf tonnes de résine de cannabis à Maghnia est un succès à mettre à l'actif des services en charge de la lutte et qui ne baissent pas la garde sur les milliers de kilomètres de frontière. Cependant le maillage a des manques et les barons de la drogue élargissent leurs activités en acheminant la
«marchandise» vers la Libye en bâtissant ainsi des fortunes. Des drogues qui circulent aussi bien aux abords des lycées qu'à l'intérieur des établissements scolaires. Les jeunes dés'uvrés carburent au kif et aux psychotropes, la jet-set sniffe du crack ou encore de l'extasy introduits à partir du royaume chérifien. Le phénomène de la drogue se banalise et touche environ cinq millions de personnes entre consommateurs réguliers et occasionnels. Pour lutter, tant bien que mal, contre ce fléau la lutte contre la propagation est basée sur le triptyque «prévention, soin, répression». En 2010 un plan national de lutte contre la drogue et la toxicomanie avait été lancé avec pour slogan «Sauvons un jeune par un jeune», mais les animateurs du mouvement associatif sont confrontés à la prise en charge. L'intention est bonne mais les moyens de la politique font défaut. Les centres de désintoxication sont en trop petit nombre. Alors, vous, Messieurs les futurs Députés de la future Assemblée qui proposez des programmes et tentez de stimuler l'émulation, faites de la lutte contre la drogue une de vos priorités et adhérez ainsi «au code de l'honneur national». Une action salutaire pour le bien de tous.
Alger est en passe de devenir une plaque tournante des narcotrafiquants. Le constat est fait par beaucoup d'entre-nous. Cette drogue arrive tout droit du Maroc et les réseaux ont des relais d'Est en Ouest. Les villages frontaliers sont les points de passage privilégiés pour soit l'acheminer vers l'Europe soit l'écouler en Algérie.
Les trafiquants font tout pour protéger leurs sources d'approvisionnement mais c'est sans compter sur la ténacité des services de police et de la gendarmerie qui débusquent, quotidiennement, des quantités effarantes de cannabis. La performance d'hier est de taille, la saisie de neuf tonnes de résine de cannabis à Maghnia est un succès à mettre à l'actif des services en charge de la lutte et qui ne baissent pas la garde sur les milliers de kilomètres de frontière. Cependant le maillage a des manques et les barons de la drogue élargissent leurs activités en acheminant la
«marchandise» vers la Libye en bâtissant ainsi des fortunes. Des drogues qui circulent aussi bien aux abords des lycées qu'à l'intérieur des établissements scolaires. Les jeunes dés'uvrés carburent au kif et aux psychotropes, la jet-set sniffe du crack ou encore de l'extasy introduits à partir du royaume chérifien. Le phénomène de la drogue se banalise et touche environ cinq millions de personnes entre consommateurs réguliers et occasionnels. Pour lutter, tant bien que mal, contre ce fléau la lutte contre la propagation est basée sur le triptyque «prévention, soin, répression». En 2010 un plan national de lutte contre la drogue et la toxicomanie avait été lancé avec pour slogan «Sauvons un jeune par un jeune», mais les animateurs du mouvement associatif sont confrontés à la prise en charge. L'intention est bonne mais les moyens de la politique font défaut. Les centres de désintoxication sont en trop petit nombre. Alors, vous, Messieurs les futurs Députés de la future Assemblée qui proposez des programmes et tentez de stimuler l'émulation, faites de la lutte contre la drogue une de vos priorités et adhérez ainsi «au code de l'honneur national». Une action salutaire pour le bien de tous.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Soraya Hakim
Source : www.lemidi-dz.com