
L'Association des diabétiques de la wilaya d'Alger, a organisé hier, à la placette de la commune de Rais Hamidou (ex-Pointe Pescade), une journée portes ouvertes sur le diabète et la prévention. Le président de l'association, M. Fayçal Ouhada, a expliqué que le choix du lieu n'a pas été fortuit. « On a voulu créer une ambiance dans la commune afin d'attirer et encourager les citoyens à améliorer leur nutrition et pratiquer une activité physique ». « C'est une occasion aussi de donner des conseils permettant d'éviter cette pathologie et ces complications, ainsi que de dévoiler les différents moyens de prévention qui repose surtout sur une bonne hygiène de vie », dira t-il. Le même responsable précise que quatre ateliers qui ont animés cette manifestation, ont porté sur l'hypertension, la nutrition, le sport et le diabète et enfin le pied diabétique qui constitue un réel mal pour les malades et les médecins. Cette journée a été également l'occasion pour de nombreux citoyens de faire un test. Ils étaient plusieurs à avoir bénéficié d'un dépistage précoce gratuit du diabète et de l'hypertension artérielle. Même ceux qui ont hésité ont fini par céder et se sont laissé aller à ce test sans la moindre difficultés. Selon M. Ouhada, l'association a organisé dernièrement, des portes ouvertes de proximité à El Madania, Souidania et Rahmania et où beaucoup de patients ayant effectué le test de dépistage, ont découvert qu'ils étaient atteints de diabète. Celui-ci a tenu à rappeler qu'en 2012, 13 daïras et 57 communes d'Alger ont été ciblées par cette campagne. Pour le Dr Abd El Hafid Habitouche, président de la Maison du Diabétique au Hamma, 10 % d'Algériens seraient diabétiques, soit 3,5 millions de personnes atteintes alors que 7 millions seraient hypertendus, soit 80 % de la population. « C'est un duo infernal particulièrement chez les moins de 40 ans », note-t-il. Le spécialiste a expliqué, que le diabète de type 2 est très dangereux et touche particulièrement les sujets de plus de 40 ans. Les symptômes, dit-il sont l'urine abondante, l'amaigrissement important, les troubles oculaires et rénaux. Les chiffres avancés par le spécialiste, font état de 20 % de diabétiques de type 1 insulinodépendants contre 80 % de type 2 non insulinodépendants.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rym
Source : www.horizons-dz.com