Alger - A la une

Le grand essor du mouvement associatif



Ces dernières années, le mouvement associatif algérien n'a eu de cesse d'évoluer. En effet, de nombreuses associations font, de plus en plus, parler d'elles, grâce au succès des projets qu'elles réalisent, toujours avec enthousiasme, humanisme et altruisme.Pour tout adhérent cherchant à devenir un membre actif et chevronné d'une association, une expérience riche ainsi qu'une pratique longue et assidue sont nécessaires. Ces conditions constituent les principaux ingrédients, donnant forme à une synergie de compétences et une complémentarité entre les différents membres qui désirent apporter leurs touches de bonté.
Par ailleurs, bien que la plupart des associations fassent dans le caritatif, beaucoup d'entre elles ont opté pour d'autres secteurs tout aussi importants. Que ce soit dans le loisir et la jeunesse, la culture ou le tourisme, les associations à but non lucratif et leur prolifération constituent un aspect positif dans une époque où le mal prédomine sans conteste. Parmi les plus populaires, il y a l'ONG Sos Femmes en détresse, à but humanitaire qui, comme son nom l'indique, accueille des femmes victimes de toute sorte de problèmes.
Il y a aussi l'Association du Souk, installée un peu partout dans le monde dont l'Algérie, et qui organise, par exemple, des sorties de tout genre pour, notamment, des personnes défavorisées telles que des enfants handicapés.
L'association algérienne Sidra est aujourd'hui considérée comme le parangon des associations algériennes. Elle se charge de plusieurs sortes d'activités, dont le but est de lutter contre l'analphabétisme, la pauvreté et la faim.
D'un autre côté, Algerian Bank Food, qui est la première banque alimentaire algérienne, a été créée par Sidra le 5 juillet 2019. Elle est «à but non lucratif et vise à collecter, gérer et partager des denrées alimentaires et leur mise à disposition gratuite ou quasi-gratuite aux plus démunis d'une manière effective et durable», selon le site de ladite association. Belle occasion pour celui qui ne trouve pas où faire l'aumône.
Sans oublier l'Association philbertine enfance et jeunesse (l'Apej ex-CISV Alger), localisée a Alger, qui est une association culturelle. Son but est la promotion de la paix à travers des activités culturelles. Elle propose plusieurs enseignements tels «le leadership» à des jeunes en manque de confiance en soi, les avantages du développement durable, les principes des droits de l'Homme ou comment cohabiter avec des étrangers sans stéréotypes ni racisme.
A travers ces associations, en ce temps d'internet et de réseaux sociaux, grâce auxquels le monde est devenu village, tous les Algériens ont la possibilité de s'entraider, en quelques cliques. Pour ce qui est de cette jeune génération algérienne et malgré ses défauts, elle a su réveiller la conscience de ses prédécesseurs, dans un élan de fougue civique et pacifique à la fois.
Depuis le 22 février surtout, elle fait preuve de responsabilité et de maturité, comme jamais. De ce fait, à travers ce contexte sociopolitique, nouveau pour tous, on peut remarquer, pendant le Hirak, des associations telles que le Croissant-Rouge, ou des bénévoles qui nettoient les rues. Jour après jour, le pacifisme s'incruste naturellement. Espérons qu'une fois le Hirak terminé, ces principes persisteront, voire évolueront, sans jamais prendre les voiles.
G.?B.
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