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Le foncier de la discorde Protesta sociale



Le foncier de la discorde                                    Protesta sociale
Surnommée autrefois le belvédère d'Alger, Bouzaréah est devenue l'ombre d'elle-même, si autrefois la localité faisait parler d'elle à travers son Ecole normale et la beauté et le pittoresque de son site, aujourd'hui, elle n'arrête pas de le faire par le biais de multiples scandales du foncier qui continuent d'alimenter les chroniques locales.
Surnommée autrefois le belvédère d'Alger, Bouzaréah est devenue l'ombre d'elle-même, si autrefois la localité faisait parler d'elle à travers son Ecole normale et la beauté et le pittoresque de son site, aujourd'hui, elle n'arrête pas de le faire par le biais de multiples scandales du foncier qui continuent d'alimenter les chroniques locales.
Les blocages bureaucratiques de toutes sortes dont se plaignent les citoyens de cet arrière-pays immédiat de la capitale cachent mal les affaires de corruption dont déjà les tribunaux nous ont donné un avant-goût. La problématique du refus de la délivrance des permis de construction par l'administration, n'est pas une affaire nouvelle. Un cas presque similaire a été porté à la connaissance de l'opinion publique en 2007. Des habitants (au nombre de 78) ayant acquis auprès de cette APC un lot de terrain, à titre social, ont attendu en vain 11 ans pour obtenir un titre de propriété. Ces personnes se sont pourtant acquittées de toutes les charges y afférentes. D'aucuns se demandent à quoi peut servir un organisme comme l'Agence de régulation foncière et urbaine de la wilaya d'Alger (Agerfa), chargée de gérer de tels dossiers. Pourquoi fait-on des programmes d'auto-construction au profit des cas sociaux pour en fin de compte dresser toutes sortes d'obstacles sur la voie de leur réalisation ' La commune a créé dit-on et certainement elle partage cette méthode avec beaucoup d'autres communes d'Algérie des lotissements de terrain afin d'aider les couches défavorisées à construire leurs propres maisons. Force est donc de constater, que ces procédures d'affectation de lots de terrains à bâtir, ne se font jamais dans les règles de l'art.
Pas plus tard que l'année passée, le maire de cette localité, un fonctionnaire de l'APC ainsi que le directeur financier d'une coopérative immobilière, ont été placés sous mandat de dépôt par la chambre d'accusation près le tribunal d'Hussein Dey.
Il s'agit d'une affaire de dilapidation du foncier agricole sur le territoire de la commune de Bouzaréah. La justice a eu du reste à statuer sur une affaire relative au foncier agricole survenue dans la commune de Baba Hassan. Cette affaire est assez édifiante sur les pratiques en cours.
Il s'agit de falsification de documents donnant droit à la vente de terrains appartenant à l'Etat aux citoyens. Des falsifications qui ont trouvé des complicités au niveau de la municipalité de cette dernière localité. Il va sans dire que ceux qui se sont retrouvés acquéreurs de telles propriétés encourraient le risque de ne jamais obtenir la régularisation de leur cas avant longtemps.
Les blocages bureaucratiques de toutes sortes dont se plaignent les citoyens de cet arrière-pays immédiat de la capitale cachent mal les affaires de corruption dont déjà les tribunaux nous ont donné un avant-goût. La problématique du refus de la délivrance des permis de construction par l'administration, n'est pas une affaire nouvelle. Un cas presque similaire a été porté à la connaissance de l'opinion publique en 2007. Des habitants (au nombre de 78) ayant acquis auprès de cette APC un lot de terrain, à titre social, ont attendu en vain 11 ans pour obtenir un titre de propriété. Ces personnes se sont pourtant acquittées de toutes les charges y afférentes. D'aucuns se demandent à quoi peut servir un organisme comme l'Agence de régulation foncière et urbaine de la wilaya d'Alger (Agerfa), chargée de gérer de tels dossiers. Pourquoi fait-on des programmes d'auto-construction au profit des cas sociaux pour en fin de compte dresser toutes sortes d'obstacles sur la voie de leur réalisation ' La commune a créé dit-on et certainement elle partage cette méthode avec beaucoup d'autres communes d'Algérie des lotissements de terrain afin d'aider les couches défavorisées à construire leurs propres maisons. Force est donc de constater, que ces procédures d'affectation de lots de terrains à bâtir, ne se font jamais dans les règles de l'art.
Pas plus tard que l'année passée, le maire de cette localité, un fonctionnaire de l'APC ainsi que le directeur financier d'une coopérative immobilière, ont été placés sous mandat de dépôt par la chambre d'accusation près le tribunal d'Hussein Dey.
Il s'agit d'une affaire de dilapidation du foncier agricole sur le territoire de la commune de Bouzaréah. La justice a eu du reste à statuer sur une affaire relative au foncier agricole survenue dans la commune de Baba Hassan. Cette affaire est assez édifiante sur les pratiques en cours.
Il s'agit de falsification de documents donnant droit à la vente de terrains appartenant à l'Etat aux citoyens. Des falsifications qui ont trouvé des complicités au niveau de la municipalité de cette dernière localité. Il va sans dire que ceux qui se sont retrouvés acquéreurs de telles propriétés encourraient le risque de ne jamais obtenir la régularisation de leur cas avant longtemps.
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