Photo : M. Hacène
Par Badiâa Amarni
Hier, à la veille de l'ouverture du scrutin du 10 mai 2012, le parti du Front des forces socialistes (FFS) était fin prêt pour affronter cette échéance électorale avec l'espoir de voir opérer un véritable changement au sein de la société algérienne. Dès le début de l'après-midi, les dernières retouches étaient entrain d'être apportées à l'organisation mise en place notamment pour ce qui est de la surveillance de cette élection depuis l'ouverture des bureaux de vote jusqu'à leur fermeture.Au niveau du directoire de la campagne de la Fédération d'Alger et de la cellule des opérations chargée du suivi du scrutin de l'ouverture aux résultats définitifs, rien n'est laissé au hasard. Tous les détails ont été bouclés et les orientations nécessaires ont été données aux personnes chargées de la supervision de ce vote présentes au niveau des 13 circonscriptions que compte la capitale. «A chaque fois que vous prenez le procès verbal (PV) final vous nous communiquez immédiatement les résultats. A chaque fois qu'il y'a une anomalie vous nous appelez pour le gérer à la minute». C'est en ces termes, on ne peut plus clairs, que l'un des membres du directoire de campagne s'adressait par téléphone aux représentants du FFS. C'est une façon d'avoir un 'il vigilant sur cette élection, et avoir les résultats avant même l'annonce de l'administration. Pour bien superviser cette opération, le FFS a mis en place 13 coordinateurs de zones, et couvre tous les centres ouverts au niveau des 57 communes d'Alger. «Nous allons essayer d'être objectifs par rapport aux résultats que nous aurons à la minute», nous explique M. Kridi Hakim membre du secrétariat fédéral d'Alger et membre du directoire de la campagne de la Fédération d'Alger. Il évoquera la nécessité d'aller vers ce scrutin. «Si le peuple veut un changement radical il faut aller voter», explique-t-il. Sur la transparence de cette élection, notre interlocuteur dira qu'«au niveau d'Alger, il n'y a pas moyen de frauder». Et d'insister : «Le citoyen doit avoir la conscience d'aller voter. Il faut voter pour l'avenir de ce pays». M. Kridi déclare que «le pouvoir doit choisir une véritable transition car nous sommes dans une situation délicate par rapport aux précédentes où un complot international contre le peuple algérien est entrain de s'opérer». Et de conclure : «Il faut procéder à un changement radical, pacifique et sans violence pour la dignité et la liberté de ce peuple».Pour sa part, la coordinatrice de campagne du FFS rassure, que tous les préparatifs vont bon train espérant que le scrutin se déroulera dans de bonnes conditions. Karima Boudiaf nous fait savoir que tous les militants sont passés prendre les documents nécessaires pour mieux suivre le vote. Sur la campagne menée par le FFS, elle dira qu'elle a été timide, comme c'était le cas pour tous les autres partis, mais qu'au fil des jours les citoyens ont affiché beaucoup d'intérêt pour le parti le qualifiant «de propre et Aït Ahmed d'homme historique qui a fait du bien à l'Algérie». Au siège du FFS, les représentants des médias étaient nombreux pour rapporter l'ambiance de la veille des élections et pour interviewer son premier secrétaire.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : B A
Source : www.latribune-online.com