Par Kader Bakou
A Alger, il y a une rue Dostoïevski. C'est une des rues perpendiculaires au boulevard des Martyrs et elle se trouve à un jet de pierre du siège de la Radio et de la Télévision algériennes.
L'écrivain russe Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski est né à Moscou en 1821 (il est mort à Saint-Pétersbourg en1881). Il est considéré comme l'un des plus grands romanciers russes, et a influencé de nombreux écrivains et philosophes. Après une enfance difficile, il fréquente une école d'officiers et se lie avec les mouvements progressistes russes. Arrêté en 1849, il est déporté dans un bagne de Sibérie pendant quatre ans. Henri Troyat en parle dans un épisode de la suite romanesque La lumières des Justes composée de cinq tomes et publiée entre 1959 et 1963 en France. Dans Le roman Souvenirs de la maison des morts de Dostoïevski publié en 1862, l'action se déroule dans un bagne sibérien. Après sa libération, il redevient sous-lieutenant mais démissionne de l'armée en 1860 pour se consacrer à l'écriture. Ses œuvres les plus connues sont Crime et Châtiment(1866), L'Idiot (1868), L'Eternel Mari (1870), Les possédés (1871) et Les Frères Karamazov(1880). Dostoïevski est un des rares écrivains universels dont une rue d'Alger porte le nom.
K. B.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Soir d'Algérie
Source : www.lesoirdalgerie.com