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Le coup de bill'art du Soir



Le coup de bill'art du Soir
Par Kader Bakou
Il est arrivé la même chose à Inch'Allah Dimanche de Yamina Benguigui qu'au Deux Femmes, de Amar Tribèche.
La Télévision algérienne a rediffusé le film de Yamina Benguigui, certainement à l'occasion de la Journée nationale de l'immigration.
A part quelques minutes au port d'Alger, l'histoire se passe en France. En 1974, à l'époque du regroupement familial, Zouina quitte son Algérie natale avec ses trois enfants pour s'installer à Saint-Quentin, en Picardie. Elle rejoint ainsi son mari Ahmed, ouvrier spécialisé dans une usine de textile. Zouina partage sa cour avec un couple de retraités, les Donze. Les hostilités ne tardent pas à se déclarer. Zouina vit sous l'étroite surveillance de sa belle-mère Aïcha qui, visiblement, ne la porte pas dans son cœur.
On est supposé se solidariser avec Zouina. Mais, personnellement, nous considérons que les Donze ont le droit de protéger leur beau jardin des turbulents enfants des voisins. Ahmed ' On a pitié de lui. Comment quelqu'un qui s'applique à jouer à la guitare électrique «Apache» des Shadows a pu épouser une femme comme Zouina '
La vieille Aïcha, incarnée par Rabia Mokeddem, elle, est plutôt sympathique, surtout avec ses réflexions en arabe algérien. Elle nous rappelle Athmane Ariouet dans le film Deux Femmes, d'Amar Tribèche. Ariouet est si sympa qu'on ne peut pas le détester, même dans un rôle de méchant.
K.? B.?
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