M. Hadj Djilani Mohamed, le premier secrétaire du Front des Forces Socialistes (FFS) a mis en exergue hier, lors de la rencontre du siège du parti, à Alger le combat permanant de feu Hocine Aït Ahmed en faveur de la défense de la démocratie et des droits de l'Homme.Lors de son intervention, hier, à l'occasion de la célébration du 70ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'Homme, M. Hadj Djilani a soutenu que «feu Hocine Aït Ahmed est un homme qui a consacré sa vie et son parcours pour la défense de la démocratie et des droits de l'Homme». Le compte à rebours ayant commencé pour l'élection présidentielle de 2019 en Algérie, le responsable du FFS a relevé à ce propos, que «c'est au Conseil national du parti qui aura à trancher sur cette question», précisant cependant que «le climat politique ne nous laisse pas parler de la présidentielle, mais plutôt des combats politiques sur le terrain notamment des associations dont le FFS partagent les luttes».
S'agissant de la loi de Finances 2019, l'orateur a indiqué que celle-ci était une «loi antisociale creusant le fossé entre l'Etat et le citoyen», ajoutant que les mesures introduites «sous prétexte de l'austérité, ont enflammé le front social et généralisé le mouvement de contestation». Pour sa part, le coordinateur de l'instance présidentielle du FFS, Ali Laskri, a indiqué que «chaque génération devait apporter sa part dans l'édification d'une conscience et d'une identité nationale», relevant qu'ils «sont nombreux ces hommes et ces femmes (...) qui donnent non seulement envie mais la force de lutter encore davantage pour la concrétisation des idéaux de Novembre et de la Soummam pour un Etat de droit et de justice sociale».
Pour M. Laskri, il est essentiel de rappeler aux Algériens, «combien ont été dures les épreuves traversées et combien armés de convictions politiques claires et d'une foi inébranlable dans l'esprit de résistance, des hommes portés par un peuple, un peuple ayant confiance en ses hommes, ont pu vaincre l'abjecte de la barbarie coloniale». De son côté, l'avocat Mustapha Bouchachi a rappelé le combat pluriel de feu Hocine Aït Ahmed, notamment en faveur de l'instauration d'un Etat de droit, estimant qu'il était «impossible et inconcevable de dissocier entre les droits de l'Homme et la démocratie».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rebiha lezzam
Source : www.lnr-dz.com