
Le Comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT) a signé, hier, à Alger, avec le ministère des Affaires étrangères un accord permettant de définir le statut juridique de ce comité sur le territoire algérien, afin qu'il puisse assurer ses missions « dans les meilleures conditions ». « Cet accord de siège donnera au CLRT, basé à Alger, un ancrage et une reconnaissance officiels pour exercer ses activités dans les meilleures conditions et libérer ses comptes bloqués » par les banques en Algérie, a indiqué à l'APS Mohamed Ayadi, secrétaire général du CLRT en marge de la cérémonie de signature. « Lors de la création du comité en 1964, il fallait lui donner une existence officielle, à travers la ratification de son statut par les Parlements des six pays membres. Mais durant toute cette période, nous n'avons pas réussi à obtenir cette ratification par l'ensemble des Etats », a expliqué M. Ayadi. Selon lui, cette question n'était pas un problème majeur pour le CLRT, car il recevait normalement les cotisations des pays membres pour assurer ses missions liées essentiellement à la réalisation et le suivi de la route transsaharienne (Alger-Lagos). Mais, depuis une année, les comptes du CLRT en Algérie ont été bloqués par les banques qui exigent du comité de se doter d'un statut juridique officiel pour débloquer ses comptes, a indiqué le même responsable. L'accord de siège est un type de traité qu'une organisation internationale conclut avec un Etat qu'il accueille sur son territoire afin de définir son statut juridique.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Horizons
Source : www.horizons-dz.com