«Nous nous interrogeons réellement sur les raisons qui empêchent le gouvernement algérien à reconnaître le Conseil national syrien.»
C'est en ces mots qu'Ahmed Al Afandi, avocat et militant syrien des droits de l'homme, vivant en Algérie, exprime son souhait de voir l'Algérie «satisfaire les attentes du peuple syrien». Ce fervent opposant au régime de Bachar Al Assad, qui accompagne une délégation du CNS venue rencontrer des représentants de la société civile algérienne, afin de les sensibiliser sur la question syrienne, ne cache pas sa déception suite aux difficultés rencontrées à prendre attache avec les partis de la coalition ainsi que des représentants du gouvernement.
A la question de connaître la position des opposants syriens quant aux sanctions économiques prises par la Ligue arabe contre la Syrie, Ahmed Al Afandi se montre peu convaincu par la volonté des pays arabes à «punir le régime en place qui fait des dizaines de victimes quotidiennement», s'indigne-t-il. Et d'argumenter : «Les Syriens attendent de leurs voisins une intervention pacifique à travers les ONG et les médias afin de démentir la propagande des médias gouvernementaux, et non pas des sanctions qui ne touchent pas la moitié des intérêts de Bachar.»
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Lamia Tagzout
Source : www.elwatan.com