Le ministre brésilien des Relations extérieures, Aloysio Nunes Ferreira Filho, aappelé hier à Alger, àrenforcer le partenariatéconomique et à faciliter lesinvestissements entrel'Algérie et le Brésil.Le ministre brésilien des Relations extérieures, Aloysio Nunes Ferreira Filho, aappelé hier à Alger, àrenforcer le partenariatéconomique et à faciliter lesinvestissements entrel'Algérie et le Brésil.
Le ministre a soutenu, par ailleurs, que les relations politiques entre les deux pays sont "très harmonieuses".Nous "avons souligné la écessité de stimuler le partenariat économique pourfaciliter les investissements", a-t-il indiquédans une déclaration à la presse, en marge d'une réunion de travail l'ayant regroupé avec le ministre des Affairesétrangères, Abdelkader Messahel.Le chef de la diplomatie brésilienne esten visite de travail en Algérie, à l'invitation de Messahel. Pour lui concernant leplan économique il faut "faire davantage", dans le sens de la diversification et l'approfondissement pour des relations "plus denses" entre les entreprises. M.
Ferreira Filho a indiqué que sa visite en Algérie témoigne de la "détermination du gouvernement brésilien de poursuivredans la voie des relations exceptionnellesentre les deux pays, tant les deux payspartagent des principes fondamentaux notamment, l'attachement à l'aspectsocial du développement économique et la non ingérence dans les affaires internes des pays".nEvoquant son séjour en Algérie durant les années 70, en tant qu'exilé politique, il a dit retrouver un pays qui a "beaucoupprogressé" dans tous les domaines, de"plus en plus présent" dans les affaires internationales etdont l'influence "s'agrandit"."L'Algérie a été une terre d'asile pourmoiet pour tant de camarades brésiliens, decombattants de libération d'autres pays",a-t-il affirmé, ajoutant, par ailleurs, queles deux pays ont cette ambition d'être"des facilitateurs et des promoteurs de lacoopération et de la paix dans nos régions".
Finaliser certains accords pour un bon climat d'affaires
Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a indiqué également hier à Alger que l'Algérie et leBrésil avaient convenu de "finaliser certains accords" pourpermettre aux entreprisesdes deux pays de travailler dans un"confort" et avec "toutes les garanties voulues" . "Nous avons convenu de finalisercertains accords qui méritent d'êtrerevus pour donner une assise juridique à cette coopération pour permettre aux entreprises des deux pays de travailler dans un confort et avec toutes les garanties voulues", a déclaré Messahel. Messahel a relevé que les échanges entreles deux pays s'élevaient à 3,5 milliards de dollars, ce qui est "très peu" par rapport aux capacités des deux pays. Il a ajouté que l'Algérie et le Brésil sesont engagés pour réunir, "dans de brefs délais", les chambres de commerce des deux pays et mettre en mouvement le Forum des hommes d'affaires, relevant qu'il y a des secteurs à identifier notamment l'industrie, l'agriculture et les travaux publics pour bénéficier de l'expérience résilienne.
"Le marché algérien est très porteur, car la sécurité et la paix sont garanties pour les investissements", a-t-il soutenu , ajoutant qu'un processus est en cour pour renforcer égalementla coopération dans le domaine de la sécurité de la défense. Il a fait savoir que l'Algérie a tissé avec le Brésil des relations "très fortes", nommant dans le sillage de la visite du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans ce pays en 2005, laquelle a constitué une "grande étape" pour la relance de cette coopération.Evoquant la coopération dans le domaine international, Messahel a souligné qu'il y a une "forte concertation", ajoutant que "nos deux pays travaillentensemble dans les forasinternationaux et nos deux pays sont contre les ingérences extérieures d'où qu'elles viennent dans lesaffaires internes des pays". "Nous sommes pour le règlement des conflits dans le cadre du dialogue et de la concertation pour asseoir un monde apaisé", at- il dit, mettant en avant la coopération entre les deux pays au sein notamment de l'Onu et des pays non alignés.
Messahel a indiqué, en outre, avoir échangé avec son homologue brésilien l'expérience algérienne, notamment dans le domaine de la concorde civile et de la réconciliation nationale, ainsique dans l'approfondissement de la démocratie. "Aujourd'hui, tout le monde s'accorde àdire que si nous vivons dans un pays stable, c'est grâce à la politique menée par le président de la République", a-t-ilaffirmé.
Le ministre a soutenu, par ailleurs, que les relations politiques entre les deux pays sont "très harmonieuses".Nous "avons souligné la écessité de stimuler le partenariat économique pourfaciliter les investissements", a-t-il indiquédans une déclaration à la presse, en marge d'une réunion de travail l'ayant regroupé avec le ministre des Affairesétrangères, Abdelkader Messahel.Le chef de la diplomatie brésilienne esten visite de travail en Algérie, à l'invitation de Messahel. Pour lui concernant leplan économique il faut "faire davantage", dans le sens de la diversification et l'approfondissement pour des relations "plus denses" entre les entreprises. M.
Ferreira Filho a indiqué que sa visite en Algérie témoigne de la "détermination du gouvernement brésilien de poursuivredans la voie des relations exceptionnellesentre les deux pays, tant les deux payspartagent des principes fondamentaux notamment, l'attachement à l'aspectsocial du développement économique et la non ingérence dans les affaires internes des pays".nEvoquant son séjour en Algérie durant les années 70, en tant qu'exilé politique, il a dit retrouver un pays qui a "beaucoupprogressé" dans tous les domaines, de"plus en plus présent" dans les affaires internationales etdont l'influence "s'agrandit"."L'Algérie a été une terre d'asile pourmoiet pour tant de camarades brésiliens, decombattants de libération d'autres pays",a-t-il affirmé, ajoutant, par ailleurs, queles deux pays ont cette ambition d'être"des facilitateurs et des promoteurs de lacoopération et de la paix dans nos régions".
Finaliser certains accords pour un bon climat d'affaires
Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a indiqué également hier à Alger que l'Algérie et leBrésil avaient convenu de "finaliser certains accords" pourpermettre aux entreprisesdes deux pays de travailler dans un"confort" et avec "toutes les garanties voulues" . "Nous avons convenu de finalisercertains accords qui méritent d'êtrerevus pour donner une assise juridique à cette coopération pour permettre aux entreprises des deux pays de travailler dans un confort et avec toutes les garanties voulues", a déclaré Messahel. Messahel a relevé que les échanges entreles deux pays s'élevaient à 3,5 milliards de dollars, ce qui est "très peu" par rapport aux capacités des deux pays. Il a ajouté que l'Algérie et le Brésil sesont engagés pour réunir, "dans de brefs délais", les chambres de commerce des deux pays et mettre en mouvement le Forum des hommes d'affaires, relevant qu'il y a des secteurs à identifier notamment l'industrie, l'agriculture et les travaux publics pour bénéficier de l'expérience résilienne.
"Le marché algérien est très porteur, car la sécurité et la paix sont garanties pour les investissements", a-t-il soutenu , ajoutant qu'un processus est en cour pour renforcer égalementla coopération dans le domaine de la sécurité de la défense. Il a fait savoir que l'Algérie a tissé avec le Brésil des relations "très fortes", nommant dans le sillage de la visite du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans ce pays en 2005, laquelle a constitué une "grande étape" pour la relance de cette coopération.Evoquant la coopération dans le domaine international, Messahel a souligné qu'il y a une "forte concertation", ajoutant que "nos deux pays travaillentensemble dans les forasinternationaux et nos deux pays sont contre les ingérences extérieures d'où qu'elles viennent dans lesaffaires internes des pays". "Nous sommes pour le règlement des conflits dans le cadre du dialogue et de la concertation pour asseoir un monde apaisé", at- il dit, mettant en avant la coopération entre les deux pays au sein notamment de l'Onu et des pays non alignés.
Messahel a indiqué, en outre, avoir échangé avec son homologue brésilien l'expérience algérienne, notamment dans le domaine de la concorde civile et de la réconciliation nationale, ainsique dans l'approfondissement de la démocratie. "Aujourd'hui, tout le monde s'accorde àdire que si nous vivons dans un pays stable, c'est grâce à la politique menée par le président de la République", a-t-ilaffirmé.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : RIAD EL HADI
Source : www.lemidi-dz.com