
Par Maâmar FarahLes vendredis, quand je m'ennuie, je plonge dans les archives du journal. Quelques billets attirent mon attention : «Petit format», «Pause-café», «Le bonjour du Soir». Un fil rouge : arrêtez les importations de ce qui existe chez nous et qui est souvent meilleur ! Arrêtez d'importer les agrumes ! Les nôtres sont les meilleurs au monde ! Arrêtez l'importation de la bière ! Toutes les grandes marques sont présentes ici ! Arrêtez l'importation du vin ! Et des jus de fruits venant des déserts d'Arabie ! Arrêtez d'importer la camelote : nos usines fabriquent de meilleurs produits... C'est trop ! Arrêtez ! Vous allez tuer l'économie nationale !La caravane des containers passe et repasse. Nos plumes aboient dans le vide ! Et, comme pour nous répondre, ils importent des chiwawas pour bourgeoises ménopausées, des aliments pour chats, et même des... pierres ! N'importe quoi, dans un pays qui avait besoin d'argent pour investir, créer la richesse et donner du travail aux jeunes !J'arrête. Puis je parcours l'édition du jeudi 12 novembre. Un titre me fait avaler de travers le bout de clémentine boufarikoise que je dégustais tranquillement... Bouchouareb déclare : «Les produits fabriqués en Algérie seront interdits à l'importation !»Après quoi '
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Soir d'Algérie
Source : www.lesoirdalgerie.com