Alger - A la une

LE BONJOUR DES PARTIS



Par Maamar Farah
Voilà trois jours que je divague sur des partis petits et moyens, abordant les mésaventures de leurs chefs, commentant leurs dérives et j'oublie de vous parler du mastodonte FLN !
Le plus gros, le plus gras, le plus touché par les vols, les morsures de chiens, les redressements, les redressages, les contre-redressements, les coups vaches, et j'en passe pour ne pas vous gâcher votre matinée. Le FLN est un cas d'école. Ce n'est pas la peine d'aller en 1962 ou même en 1972 pour vous parler de ce qui est arrivé de plus cocasse à ce parti. Il est aplati en 1988, lorsque de jeunes marathoniens dans les rues d'Alger, emportés par leur élan, l'écrabouillent au moment où il traversait tranquillement la rue. Tout le monde disait qu'il était mort mais comme il n'y avait pas d'enterrement et que personne n'avait vu la dépouille mortelle, on soupçonna un coup fourré des croque-morts… Ce qui devait arriver, arriva. Certes livide, titubant, le FLN fut malgré tout un bon sparring-partner du FIS mais le team drivé par le duo Madani-Belhadj l'écrabouilla une seconde fois dans un autre marathon pathétique. On ne vole pas le FLN, on le tue. Mais il finit toujours par revenir. Ils doivent avoir une potion magique que n'ont ni Djaballah, ni Touati…


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