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Large suivi selon les syndicats



Large suivi selon les syndicats
Les 6 syndicats de l'éducation ont entamé hier leur premier jour de grève du 17 et 18 de ce mois. Un débrayage qui a été largement suivi dans la plupart des établissements scolaires.Les 6 syndicats de l'éducation ont entamé hier leur premier jour de grève du 17 et 18 de ce mois. Un débrayage qui a été largement suivi dans la plupart des établissements scolaires.Le taux de suivi était de 72% hier à 14 heures, une estimation non exhaustive selon la déclaration de porteparole du Cnapeste Messaoud Boudiba.Dans une déclaration à une chaîne de TV, le chargé de communication a précisé que « ce taux de suivi de la grève indique que les travailleurs ont décidé de faire ce débrayage pour signifier clairement leur désapprobation contre le projet de loi supprimant la retraite anticipée ». « Nous allons entamer le suivi de la protesta jusqu'à l'aboutissement de nos revendications.Nous n'avons pas le choix» a ajouté le chargé de communication du syndicat qui a tenu à répondre à ces détracteurs notamment l'UGTA qui désapprouve cette grève. Messaoud Boudiba considère que « ceux qui désapprouvent le maintien de la loi sur la retraite anticipée sont responsables du chaos ».Et d'ajouter : « Nous refusons cela et il existe une méthode qui doit se prévaloir avec d'autres solutions envisagées pour préserver la retraite. Nous sommes prêts à discuter sérieusement sur ce problème ». Rappelons tout de même que les syndicats qui ont appelé à cette grève de 2 jours et qui sera suivi le 24 et le 25de ce mois sont le Cnapeste, Snapest, CLA, Snepap, Unpef et Satef.Rappelons également que ces syndicats et leurs homologues représentant l'administration et les collectivités locales ont indiqué dans un communiqué commun « l'annulation de la décision prise lors de la tripartite entérinée par le conseil des ministres portant suppression de la retraite proportionnelle et la retraite sans condition d'âge, la participation des syndicats autonomes dans l'élaboration du nouveau code du travail et la protection du pouvoir d'achat de tous les travailleurs et des fonctionnaires, notamment ceux à bas revenus ».A Alger, la grève paralyse les établissementsLes établissements scolaires ont tenu à être au rendez-vous pour le débrayage animée par les 6 syndicats de l'éducation. C'est ce que nous avons constaté de visu dans le lycée Kheiredine Arroudj et le CEM Mohamed Berkani situé au Algercentre.Le lycée observait hier une affluence des élèves mais ces derniers ont du sécher leurs cours car les enseignants ont respecté les consignes du débrayage. Même constat au CEM Berkani où les collégiens étaient stationnés devant l'établissement sauf que les cours ont été annulés.Au lycée Omar Racim, l'accès nous a été refusé par la directrice de l'établissement qui a insisté sur l'obtention d'une autorisation de l'académie d'Alger pour pouvoir s'exprimer. Mais le lycée était pratiquement vide et un des agents nous a dit que « les enseignants sont entrain de réunir pour évaluer leur mouvement de grève ».Une école primaire appelée «El oumouma» était carrément fermée et aucun enseignant n'était visible à l'horizon. On note que certains travailleurs appartenant à l'aile de l'UNPEF ont tenu à faire acte de présence selon la déclaration de deux agents en poste dans cette école.Le débrayage prend une tournure politiqueLes syndicats de l'éducation ont réussi à avoir un impact politique de leur mouvement. D'abord la commission parlementaire de la santé, culture et éducation qui a appelé hier « à faire participer aux discussions portant sur le projet de loi supprimant la retraite sans condition d'âge».Les opposants de leur côté soutiennent ce mouvement de grève. Ils ont tenu à désavouer publiquement les partis de la majorité sur la question de la grève. Djelloul Djoudi du PT estime que « c'est un acquis qui permet de fédérer les travailleurs » et du côté de l'Algérie verte, le député Belkaid Aissa est du même avis.Le bloc de l'opposition au niveau parlementaire a décidé de recevoir la délégation des syndicats autonomes qui ont conduit le mouvement de débrayage mercredi prochain. Pour l'UGTA, la position de Amar Takjout est tranchée.Ce dernier a annoncé hier que « le syndicat UGTA est pour la suppression de la loi portant sur le régime sans condition d'âge et la retraite anticipée ». Ce qui risque de faire durer le bras de fer entre la centrale syndicale et les syndicats autonomes qui ne veulent plus reculer sur le dossier.Le taux de suivi était de 72% hier à 14 heures, une estimation non exhaustive selon la déclaration de porteparole du Cnapeste Messaoud Boudiba.Dans une déclaration à une chaîne de TV, le chargé de communication a précisé que « ce taux de suivi de la grève indique que les travailleurs ont décidé de faire ce débrayage pour signifier clairement leur désapprobation contre le projet de loi supprimant la retraite anticipée ». « Nous allons entamer le suivi de la protesta jusqu'à l'aboutissement de nos revendications.Nous n'avons pas le choix» a ajouté le chargé de communication du syndicat qui a tenu à répondre à ces détracteurs notamment l'UGTA qui désapprouve cette grève. Messaoud Boudiba considère que « ceux qui désapprouvent le maintien de la loi sur la retraite anticipée sont responsables du chaos ».Et d'ajouter : « Nous refusons cela et il existe une méthode qui doit se prévaloir avec d'autres solutions envisagées pour préserver la retraite. Nous sommes prêts à discuter sérieusement sur ce problème ». Rappelons tout de même que les syndicats qui ont appelé à cette grève de 2 jours et qui sera suivi le 24 et le 25de ce mois sont le Cnapeste, Snapest, CLA, Snepap, Unpef et Satef.Rappelons également que ces syndicats et leurs homologues représentant l'administration et les collectivités locales ont indiqué dans un communiqué commun « l'annulation de la décision prise lors de la tripartite entérinée par le conseil des ministres portant suppression de la retraite proportionnelle et la retraite sans condition d'âge, la participation des syndicats autonomes dans l'élaboration du nouveau code du travail et la protection du pouvoir d'achat de tous les travailleurs et des fonctionnaires, notamment ceux à bas revenus ».A Alger, la grève paralyse les établissementsLes établissements scolaires ont tenu à être au rendez-vous pour le débrayage animée par les 6 syndicats de l'éducation. C'est ce que nous avons constaté de visu dans le lycée Kheiredine Arroudj et le CEM Mohamed Berkani situé au Algercentre.Le lycée observait hier une affluence des élèves mais ces derniers ont du sécher leurs cours car les enseignants ont respecté les consignes du débrayage. Même constat au CEM Berkani où les collégiens étaient stationnés devant l'établissement sauf que les cours ont été annulés.Au lycée Omar Racim, l'accès nous a été refusé par la directrice de l'établissement qui a insisté sur l'obtention d'une autorisation de l'académie d'Alger pour pouvoir s'exprimer. Mais le lycée était pratiquement vide et un des agents nous a dit que « les enseignants sont entrain de réunir pour évaluer leur mouvement de grève ».Une école primaire appelée «El oumouma» était carrément fermée et aucun enseignant n'était visible à l'horizon. On note que certains travailleurs appartenant à l'aile de l'UNPEF ont tenu à faire acte de présence selon la déclaration de deux agents en poste dans cette école.Le débrayage prend une tournure politiqueLes syndicats de l'éducation ont réussi à avoir un impact politique de leur mouvement. D'abord la commission parlementaire de la santé, culture et éducation qui a appelé hier « à faire participer aux discussions portant sur le projet de loi supprimant la retraite sans condition d'âge».Les opposants de leur côté soutiennent ce mouvement de grève. Ils ont tenu à désavouer publiquement les partis de la majorité sur la question de la grève. Djelloul Djoudi du PT estime que « c'est un acquis qui permet de fédérer les travailleurs » et du côté de l'Algérie verte, le député Belkaid Aissa est du même avis.Le bloc de l'opposition au niveau parlementaire a décidé de recevoir la délégation des syndicats autonomes qui ont conduit le mouvement de débrayage mercredi prochain. Pour l'UGTA, la position de Amar Takjout est tranchée.Ce dernier a annoncé hier que « le syndicat UGTA est pour la suppression de la loi portant sur le régime sans condition d'âge et la retraite anticipée ». Ce qui risque de faire durer le bras de fer entre la centrale syndicale et les syndicats autonomes qui ne veulent plus reculer sur le dossier.
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