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«Lancement des crédits participatifs en 2018»



«Lancement des crédits participatifs en 2018»
«Particuliers et entreprises pourront en 2018 s'octroyer des crédits participatifs pour acheter des biens immobiliers, véhicules, produits électroménagers», c'est ce qu'a annoncé, hier à Alger, le Président directeur général du Crédit populaire algérien (CPA), Omar Boudieb.En marge d'un point de presse lors de la cérémonie du lancement du portail de l'assurance en ligne, une convention signée entre le CPA et Caraama Assurances, Omar Boudieb a expliqué que ce crédit permettra à des citoyens de réaliser des transactions à l'aide de l'apport bancaire. Cette opération ne sera pas totalement sans intérêts, a expliqué le P-dg, il s'agit d'un gain qui se présente en la marge bénéficiaire fixée par la banque qui fait octroyer ce crédit aux particuliers ou aux entreprises. Le crédit participatif concernera les biens immobiliers (AADL et LPP), produits électroménagers, véhicules, tous les produits à la consommation. Ce crédit à caractéristiques «islamiques», même si l'intervenant ne voulait pas le nommer ainsi est très demandé chez les consommateurs, qui parfois s'abstiennent de demander des crédits, en raison des «intérêts». En effet, ce ne sera pas la première initiative dans le genre. Le ministre des Finances, Baba Ammi a annoncé, récemment qu'un emprunt obligataire sans intérêt sera lancé entre fin avril et mai 2017. Le ministre des Finances, Hadji Baba Ammi avait indiqué que son département était «en train d'étudier un projet de lancement d'un nouvel emprunt obligataire pour cette année, mais sans intérêts». Cet emprunt obligataire s'étalera de trois à cinq ans et dont les titres ne seront pas éligibles à la Bourse puisque actuellement, les titres éligibles à cette institution boursière sont ceux de 7, 10 et 15 ans, appelés OAT (obligation assimilés du Trésor). Se gardant de donner plus de détails sur cette opération financière, le ministre avait affirmé qu'elle était en cours d'étude et que le projet devrait être d'abord présenté au gouvernement : «Si le gouvernement adopte cette démarche, on lancera cet emprunt.» Evoquant le cas de certaines banques publiques qui envisagent de lancer des produits bancaires conformes à la Charia, M. Baba Ammi a répondu : «Moi, je n'utiliserai pas le mot «islamique», mais plutôt «participatif». Ce sont des produits qui ne sont pas rémunérés par des intérêts, mais par les rendements des projets qui seront financés». Selon lui, le lancement de ce type de produits devrait intervenir vers la fin de l'année 2017.
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