
Le dossier malien semble bien maîtrisé. Toutes les parties en conflit ont reçu le document final pour se mettre d'accord pour un accord de paix dans les 6 mois à venir. L'Algérie reste ainsi satisfaite de l'avancée de ces pourparlers.Le dossier malien semble bien maîtrisé. Toutes les parties en conflit ont reçu le document final pour se mettre d'accord pour un accord de paix dans les 6 mois à venir. L'Algérie reste ainsi satisfaite de l'avancée de ces pourparlers.Le ministre algérien des AE, Ramtane Lamamra, est confiant lorsqu'il a déclaré à une importante publication internationale que « les discussions ont bien avancé. Les parties ont reçu un projet d'accord global de paix et de réconciliation ». Ces parties en conflit ont, dans leur dernier round à Alger signifié leur approbation autour du cessez-le-feu à long terme. Pour le ministre « il y aura une finalisation de cet accord. La signature formelle devra se faire sur le territoire de la République du Mali ».Selon Lamamra c'est dans 6 mois que ce travail sera couronné de succès. Toutefois, il subsiste encore des détails d'ordre institutionnel et sécuritaire que la médiation algérienne va devoir régler avec le gouvernement de Bamako. Ce qui est formel selon le premier responsable de la diplomatie algérienne c'est que la question du fédéralisme est définitivement écartée. Les mouvements rebelles ont dû accepter l'offre algérienne pour une solution dans le cadre de l'unité du pays. Et c'est là la première victoire de la diplomatie algérienne.Il y aurait ainsi une réunion de l'équipe internationale le 7 de ce mois à Alger pour décider de la voie à suivre surtout que l'Algérie aurait émis le voeu que tous les mouvements armés soient regroupés en face des représentants dûment mandatés du gouvernement malien. Selon une source diplomatique, les factions rebelles de l'Azawad seront prêtes à être représentées en un bloc uni pour négocier certains détails autour de leurs revendications. Il est clair qu'à travers la cessation des combats dans le nord du Mali qui était vu avant comme un élément d'éclatement, ne l'est plus maintenant.Mieux, les organisations régionales et sous-régionales ont également soutenu l'effort algérien à travers leur présence dans les différents rounds de négociation. Et faut-il rappeler que la réunion du 24 juillet dernier a lancé la voie vers une réconciliation que le Président malien avait acceptée en novembre dernier. Si cet accord de paix est perçu par les observateurs comme un élément fédérateur d'une stabilité au Sahel, c'est que le Mali et le Niger sont les pays qui après des années de conflits internes ont, bon gré mal gré, déjoué les complots de divisions et des guerres ethniques qui mettaient à mal la stabilité régionale.L'Algérie a réussi au dernier sommet d'Addis Abeba à convaincre les pays de l'Union africaine à ne plus céder aux coups de force dans certains pays et « consentir une logistique de moyens politiques et financiers afin d'aider tout pays qui serait en conflit » à ne pas appeler à une intervention militaire étrangère. Une allusion à certaines puissances étrangères dont la France qui mettaient toujours dans leur agenda une implication militaire pour résoudre les conflits ou les guerres civiles qui secouaient certains pays du continent noir.Le ministre algérien des AE, Ramtane Lamamra, est confiant lorsqu'il a déclaré à une importante publication internationale que « les discussions ont bien avancé. Les parties ont reçu un projet d'accord global de paix et de réconciliation ». Ces parties en conflit ont, dans leur dernier round à Alger signifié leur approbation autour du cessez-le-feu à long terme. Pour le ministre « il y aura une finalisation de cet accord. La signature formelle devra se faire sur le territoire de la République du Mali ».Selon Lamamra c'est dans 6 mois que ce travail sera couronné de succès. Toutefois, il subsiste encore des détails d'ordre institutionnel et sécuritaire que la médiation algérienne va devoir régler avec le gouvernement de Bamako. Ce qui est formel selon le premier responsable de la diplomatie algérienne c'est que la question du fédéralisme est définitivement écartée. Les mouvements rebelles ont dû accepter l'offre algérienne pour une solution dans le cadre de l'unité du pays. Et c'est là la première victoire de la diplomatie algérienne.Il y aurait ainsi une réunion de l'équipe internationale le 7 de ce mois à Alger pour décider de la voie à suivre surtout que l'Algérie aurait émis le voeu que tous les mouvements armés soient regroupés en face des représentants dûment mandatés du gouvernement malien. Selon une source diplomatique, les factions rebelles de l'Azawad seront prêtes à être représentées en un bloc uni pour négocier certains détails autour de leurs revendications. Il est clair qu'à travers la cessation des combats dans le nord du Mali qui était vu avant comme un élément d'éclatement, ne l'est plus maintenant.Mieux, les organisations régionales et sous-régionales ont également soutenu l'effort algérien à travers leur présence dans les différents rounds de négociation. Et faut-il rappeler que la réunion du 24 juillet dernier a lancé la voie vers une réconciliation que le Président malien avait acceptée en novembre dernier. Si cet accord de paix est perçu par les observateurs comme un élément fédérateur d'une stabilité au Sahel, c'est que le Mali et le Niger sont les pays qui après des années de conflits internes ont, bon gré mal gré, déjoué les complots de divisions et des guerres ethniques qui mettaient à mal la stabilité régionale.L'Algérie a réussi au dernier sommet d'Addis Abeba à convaincre les pays de l'Union africaine à ne plus céder aux coups de force dans certains pays et « consentir une logistique de moyens politiques et financiers afin d'aider tout pays qui serait en conflit » à ne pas appeler à une intervention militaire étrangère. Une allusion à certaines puissances étrangères dont la France qui mettaient toujours dans leur agenda une implication militaire pour résoudre les conflits ou les guerres civiles qui secouaient certains pays du continent noir.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYCAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com