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La solution saugrenue !



La solution saugrenue !
Les services des DAS du ministère de la Solidarité nationale s'activent actuellement pour recenser les vrais démunis parmi les personnes âgées.Les services des DAS du ministère de la Solidarité nationale s'activent actuellement pour recenser les vrais démunis parmi les personnes âgées.Une carte est instituée après un dossier obligatoire pour éviter tout trafic ou fausse déclaration. Dans ce cadre, le ministère de la Solidarité nationale fait savoir que les personnes âgées, démunies ou vivant dans la précarité peuvent postuler à l'aide de l'Etat et obtenir certains avantages sociaux en fonction des cas.La ministre de la Solidarité, Mounia Meslem, avait rappelé au début du mois en cours que "les services sociaux établissent des recensements sur les vraies personnes sans ressources et de surcroît âgées et sans liens familiaux".Combien sont-elles ' La réponse ne peut se faire qu'une fois cette enquête statistique close, ce qui permettra de mesurer ce phénomène social qui est un drame pour ces personnes ne trouvant ni logis ni couvert et qui vivent souvent dans le dénuement.En vertu d'ailleurs de la loi sur la protection des personnes âgées qui n'ont pas de famille, le ministère de la Solidarité nationale a signé une convention avec le ministère des Finances pour trouver les montants adéquats afin de permettre d'assurer les indemnités à cette frange fragile de la société.Selon des informations concordantes, "les personnes âgées de 65 ans et plus démunies et sans attaches familiales se trouvant dans une situation difficile peuvent lancer la démarche de dossiers afin d'obtenir la carte de démuni".Il est à préciser que le dossier en question contient un extrait de naissance et une demande de l'intéressé et un justificatif attestant qu'il ne bénéficie pas de revenus. Tous les dossiers doivent être déposés au niveau des communes de résidence ou aux différents services de DAS qui sont tenus de vérifier minutieusement la véracité des documents.Jusque-là, les opérations qui avaient démarré en 2015 après la promulgation de la loi en 2013, n'ont dénombré que des milliers de cas qui sont dans le vrai besoin de bénéficier de l'allocation sociale et des soins de santé gratuits avec une réduction presque sur les transports allant jusqu'à 80 %.Mais les directions d'action sociale ont pu relever certains dysfonctionnements et autres abus dans la présentation de dossiers. Des personnes qui avaient déjà des salaires même modiques avec logement ont été débusquées avec, rappelons-le, le scandale des faux handicapés qui avait agité l'opinion publique il y a quelques mois. Mais le ministère semble cette fois décidé à assainir ces dossiers de "faux bénéficiaires".Mais cette fameuse caerte ne règle en rien le problème de la pauvreté en Algerie, d'autant que le fossé entre riches et pauvres ne cesse de se creuser avec la montée du libéralisme et de la privatisation qui touche, petit à petit, les secteurs dits "publics".Ce qui mène inéluctablement à la disparition de la classe moyenne. Ainsi le fond du problème n'est nullement soulevé, il n'y a aucune explication sur les critères et les conditions prises en compte pour déterminer la pauvreté en Algérie, ni la nature de l'impact des politiques sociales et des programmes lancés pour atténuer ce phénomène. Par ce genre de mesures et pour la énième fois il est à déplorer que la tutelle se soucie juste de la bonne destination des aides financières de l'Etat.Cette politique de l'action sociale n'est pas pensée comme un projet visant à éliminer les causes naturelles et socioéconomiques produisant la pauvreté, Bien que ce ministère est pu réaliser des stuctures d'accueil pour les personnes âgées, les sans-abris, les enfants abandonnés, les personnes en situation de handicap, les femmes en situation de vulnérabilité social..., l'irresponsabilité résulte en fait dans l'absence de stratégies d'accompagnement et de suivi pour faire sortir les Algériens de leur dépendance sociale et économique.Une carte est instituée après un dossier obligatoire pour éviter tout trafic ou fausse déclaration. Dans ce cadre, le ministère de la Solidarité nationale fait savoir que les personnes âgées, démunies ou vivant dans la précarité peuvent postuler à l'aide de l'Etat et obtenir certains avantages sociaux en fonction des cas.La ministre de la Solidarité, Mounia Meslem, avait rappelé au début du mois en cours que "les services sociaux établissent des recensements sur les vraies personnes sans ressources et de surcroît âgées et sans liens familiaux".Combien sont-elles ' La réponse ne peut se faire qu'une fois cette enquête statistique close, ce qui permettra de mesurer ce phénomène social qui est un drame pour ces personnes ne trouvant ni logis ni couvert et qui vivent souvent dans le dénuement.En vertu d'ailleurs de la loi sur la protection des personnes âgées qui n'ont pas de famille, le ministère de la Solidarité nationale a signé une convention avec le ministère des Finances pour trouver les montants adéquats afin de permettre d'assurer les indemnités à cette frange fragile de la société.Selon des informations concordantes, "les personnes âgées de 65 ans et plus démunies et sans attaches familiales se trouvant dans une situation difficile peuvent lancer la démarche de dossiers afin d'obtenir la carte de démuni".Il est à préciser que le dossier en question contient un extrait de naissance et une demande de l'intéressé et un justificatif attestant qu'il ne bénéficie pas de revenus. Tous les dossiers doivent être déposés au niveau des communes de résidence ou aux différents services de DAS qui sont tenus de vérifier minutieusement la véracité des documents.Jusque-là, les opérations qui avaient démarré en 2015 après la promulgation de la loi en 2013, n'ont dénombré que des milliers de cas qui sont dans le vrai besoin de bénéficier de l'allocation sociale et des soins de santé gratuits avec une réduction presque sur les transports allant jusqu'à 80 %.Mais les directions d'action sociale ont pu relever certains dysfonctionnements et autres abus dans la présentation de dossiers. Des personnes qui avaient déjà des salaires même modiques avec logement ont été débusquées avec, rappelons-le, le scandale des faux handicapés qui avait agité l'opinion publique il y a quelques mois. Mais le ministère semble cette fois décidé à assainir ces dossiers de "faux bénéficiaires".Mais cette fameuse caerte ne règle en rien le problème de la pauvreté en Algerie, d'autant que le fossé entre riches et pauvres ne cesse de se creuser avec la montée du libéralisme et de la privatisation qui touche, petit à petit, les secteurs dits "publics".Ce qui mène inéluctablement à la disparition de la classe moyenne. Ainsi le fond du problème n'est nullement soulevé, il n'y a aucune explication sur les critères et les conditions prises en compte pour déterminer la pauvreté en Algérie, ni la nature de l'impact des politiques sociales et des programmes lancés pour atténuer ce phénomène. Par ce genre de mesures et pour la énième fois il est à déplorer que la tutelle se soucie juste de la bonne destination des aides financières de l'Etat.Cette politique de l'action sociale n'est pas pensée comme un projet visant à éliminer les causes naturelles et socioéconomiques produisant la pauvreté, Bien que ce ministère est pu réaliser des stuctures d'accueil pour les personnes âgées, les sans-abris, les enfants abandonnés, les personnes en situation de handicap, les femmes en situation de vulnérabilité social..., l'irresponsabilité résulte en fait dans l'absence de stratégies d'accompagnement et de suivi pour faire sortir les Algériens de leur dépendance sociale et économique.
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