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La santé malade de sa mauvaise gestion Santé



La santé malade de sa mauvaise gestion                                    Santé
Faute de bonne gestion, le médecin et le pharmacien en sont malades, les patients meurent et le médicament trinque.
Faute de bonne gestion, le médecin et le pharmacien en sont malades, les patients meurent et le médicament trinque.
Les professionnels de l'oncologie se sont réunis hier en réunion interministérielle pour la prise en charge des malades atteints du cancer. Cette maladie, paroles d'experts, est en nette augmentation chez nous .C'est le professeur Kamel Bouzid qui l'a confirmé sur les ondes de la radio chaîne III. En tant qu'invité de marque de l'émission phare de la matinale «L'invité de la rédaction», le professeur n'a pas mâché ses mots pour parler de la réalité du terrain .Réalité qui donne froid dans le dos et pour cause ,les raisons de la maladie et sa prise en charge interpelle plus d'un .Explication : le Pr Bouzid a expliqué qu'en vieillissant la population est exposée à cette maladie qui ajouté à notre hygiène de vie la rend plus fréquente chez nous .L'invité de Souhila El Hachemi parle de l'incidence du cancer du sein précoce .De la sorte, chez nous des cas sont déclarés dès l'âge de 18 ans . Face à cette maladie, le secteur de la santé n'assure pas par absence et non manque de moyens, à cause de la bureaucratie .Le professeur Bouzid est revenu sur un fait plus effrayant qui est le suivi du malade perturbé par des praticiennes qui n'exercent qu'une fois la semaine à l'intérieur du pays et qui n'ont apparemment aucun remords à percevoir leurs salaires. Ce qui nous ramène à réfléchir sur le scandaleux coût de ces praticiennes .Colossal et fort puisqu'il se quantifie en pertes humaines (les malades) et 12 ans d'études aux frais du contribuable. Et comme pour parfaire ce ridicule absurde au décor ubuesque, le professeur a évoqué l'indisponibilité du traitement, du moins pas en quantité voulue. Ainsi si nos groupes tissulaires et notre génétique nous différencient face à la maladie, notre système de santé lui, jouerait-il la carte de la ségrégation ' Comment faire le choix entre des malades avec les mêmes souffrances et droit à la vie ' Pis encore ! Que reprochons-nous alors à l'eugénisme et pourquoi payer ses impôts et adhérer à la vie civique ' C'est avec cet état d'esprit que nous avons appris que les chiffres sur les importations du médicament sont tombés .Pour les neuf mois passés, ces importations sont en exponentielles. Le premier raisonnement étant le poids des autres maladies .Pour confirmer nos réflexions, nous sommes rapprochés des officines.
Lundi 9h 30 à Alger le ciel est parsemé de nuages, mais le soleil est là et est rassurant .Pour ce début de journée l'on se croirait en plein printemps tant il fait beau . Les enfants sont vacances ce qui explique leur présence par grappes dans les allées .Certains, accompagnés de leurs parents, d'autres de leurs amis, ils parlent haut et fort et si innocemment qu'on est tenté de retomber dans notre tour dans l'enfance. Un instant, l'idée que des petits bouts de choux en pleine souffrance dans des hôpitaux ou chez eux s'éloignent de notre esprit. La premiere enseigne clignotant du premier pharmacien nous ramène sur terre. A l'intérieur une pancarte indique la disponibilité du vaccin de la grippe saisonnière et des gens, peut-être des malades sont là. Assis pour les uns debout pour les autres, ils attendent leur tour calmement, fébrilement et qui sait peut-être anxieusement. En nous rapprochant du pharmacien anonymement l'on apprend des choses. D'abord qu'il y a un manque criard de médicaments. Il en va de l'insuline aux antidépresseurs. Quand on leur pose la question du devenir du malade ,la réponse est suivie de silence pour les uns ,de découragement pour les autres qui ne cachent pas leur exaspération. Il s'agit pour eux d'une situation qui ne date pas d'aujourd'hui. Pour avoir plus de renseignements nous avons pris attache avec le président du Syndicat national algérien des pharmaciens d'officine, le SNAPO, le Dr Fayçal Abed.
Les professionnels de l'oncologie se sont réunis hier en réunion interministérielle pour la prise en charge des malades atteints du cancer. Cette maladie, paroles d'experts, est en nette augmentation chez nous .C'est le professeur Kamel Bouzid qui l'a confirmé sur les ondes de la radio chaîne III. En tant qu'invité de marque de l'émission phare de la matinale «L'invité de la rédaction», le professeur n'a pas mâché ses mots pour parler de la réalité du terrain .Réalité qui donne froid dans le dos et pour cause ,les raisons de la maladie et sa prise en charge interpelle plus d'un .Explication : le Pr Bouzid a expliqué qu'en vieillissant la population est exposée à cette maladie qui ajouté à notre hygiène de vie la rend plus fréquente chez nous .L'invité de Souhila El Hachemi parle de l'incidence du cancer du sein précoce .De la sorte, chez nous des cas sont déclarés dès l'âge de 18 ans . Face à cette maladie, le secteur de la santé n'assure pas par absence et non manque de moyens, à cause de la bureaucratie .Le professeur Bouzid est revenu sur un fait plus effrayant qui est le suivi du malade perturbé par des praticiennes qui n'exercent qu'une fois la semaine à l'intérieur du pays et qui n'ont apparemment aucun remords à percevoir leurs salaires. Ce qui nous ramène à réfléchir sur le scandaleux coût de ces praticiennes .Colossal et fort puisqu'il se quantifie en pertes humaines (les malades) et 12 ans d'études aux frais du contribuable. Et comme pour parfaire ce ridicule absurde au décor ubuesque, le professeur a évoqué l'indisponibilité du traitement, du moins pas en quantité voulue. Ainsi si nos groupes tissulaires et notre génétique nous différencient face à la maladie, notre système de santé lui, jouerait-il la carte de la ségrégation ' Comment faire le choix entre des malades avec les mêmes souffrances et droit à la vie ' Pis encore ! Que reprochons-nous alors à l'eugénisme et pourquoi payer ses impôts et adhérer à la vie civique ' C'est avec cet état d'esprit que nous avons appris que les chiffres sur les importations du médicament sont tombés .Pour les neuf mois passés, ces importations sont en exponentielles. Le premier raisonnement étant le poids des autres maladies .Pour confirmer nos réflexions, nous sommes rapprochés des officines.
Lundi 9h 30 à Alger le ciel est parsemé de nuages, mais le soleil est là et est rassurant .Pour ce début de journée l'on se croirait en plein printemps tant il fait beau . Les enfants sont vacances ce qui explique leur présence par grappes dans les allées .Certains, accompagnés de leurs parents, d'autres de leurs amis, ils parlent haut et fort et si innocemment qu'on est tenté de retomber dans notre tour dans l'enfance. Un instant, l'idée que des petits bouts de choux en pleine souffrance dans des hôpitaux ou chez eux s'éloignent de notre esprit. La premiere enseigne clignotant du premier pharmacien nous ramène sur terre. A l'intérieur une pancarte indique la disponibilité du vaccin de la grippe saisonnière et des gens, peut-être des malades sont là. Assis pour les uns debout pour les autres, ils attendent leur tour calmement, fébrilement et qui sait peut-être anxieusement. En nous rapprochant du pharmacien anonymement l'on apprend des choses. D'abord qu'il y a un manque criard de médicaments. Il en va de l'insuline aux antidépresseurs. Quand on leur pose la question du devenir du malade ,la réponse est suivie de silence pour les uns ,de découragement pour les autres qui ne cachent pas leur exaspération. Il s'agit pour eux d'une situation qui ne date pas d'aujourd'hui. Pour avoir plus de renseignements nous avons pris attache avec le président du Syndicat national algérien des pharmaciens d'officine, le SNAPO, le Dr Fayçal Abed.
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