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La qualité au bout du parcours



La qualité au bout du parcours
Première au Maghreb et à l'échelle africaine de par sa capacité et de la qualité de l'enseignement dispensé, l'Ecole supérieure d'hôtellerie et de restauration d'Alger (Eshra) a ouvert ses portes en novembre 2014. Actuellement, 50 étudiants, la première « fournée », suivent une formation. Situé à Aïn Benian, à 15 km de l'ouest de la capitale, l'établissement, co-agréé par l'Etat et l'école hôtelière de Lausanne (Suisse), est équipé du matériel de restauration des plus sophistiqués. Dans une visite guidée pour la presse organisée mercredi dernier, le directeur général de l'Eshra, Xavier Chlapowski, a souligné la qualité de l'enseignement dispensée et la notoriété de l'école. D'une architecture épurée et aérée, cette institution offre une formation dispensée par des professeurs de renommée mondiale et des nationaux. Pour l'Algérie, il s'agit de combler le déficit en formation dans les filières du tourisme, de la restauration et de l'hôtellerie, d'autant que d'autres chaînes hôtelières internationales (Marriott, Starwood, Golden Tulip) vont s'y installer prochainement. Seul bémol, il faut débourser chaque année la coquette somme de 120 millions de centimes pour la formation. Pour le DG et le directeur marketing, ce coût est hautement justifié au vue de la qualité de l'enseignement dispensé. En outre, le diplôme obtenu est internationale, certifié qu'il est par l'école de Lausanne. Cette dernière, qui capitalise 120 ans d'expérience, est une référence mondiale dans l'enseignement des métiers du secteur et de l'accueil. En plus, les étudiants en régime interne sont nourris et logés dans un site avec des chambres de haut standing, en plus d'activités extra-formation. D'ailleurs, la partie réservée aux étudiants comporte un complexe sportif avec des terrains de sport, des piscines, un centre de bien- être, une salle de sports, une bibliothèque, un centre nautique et des lieux de rencontres et d'échanges. « Ces étudiants sont motivés et ambitieux, ils vont être les futurs grands gestionnaires hôteliers », a souligné le directeur commercial et marketing, Andreas Baumann. Pour 2015, le chiffre des apprenants va être revu à la hausse. « 300 sont préinscrits et 50 d'entre eux ont été acceptés répondant aux critères à l'entretien et les demandes d'inscription se poursuivent », indique-t-il. De son côté, le directeur général Xavier Chlapowski a précisé qu'il suffit d'avoir le bac. Peu importe la filière, il est seulement exigé de parler et d'écrire en français et surtout de rédiger une lettre de motivation.


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