Alger - A la une

La qualification du Club Africain est sans saveur



La qualification du Club Africain est sans saveur
Tout le monde aurait aimé assister à une rencontre d'un très haut niveau. Une rencontre qui aurait mis en valeur deux grandes équipes maghrébines, le Club Africain et le MC Alger. Mais hélas, ce rêve ne s'est pas concrétisé par la faute d'un arbitre qui a préféré un autre jeu. Un jeu qui a fait dévier le foot de ce grand continent de son itinéraire. Il aura ainsi réussit à faire imposer son choix.Un choix dicté par ses «maîtres» et qui portent ainsi atteinte au corps de l'arbitrage africain. La CAF qui sera destinataire de protestations officielles de la part de la direction du MCA, aura pour mission de réagir après enquête afin de sauver l'arbitrage africain. L'équipe algérienne qui s'est sentie chez elle à Tunis, a été, malheureusement, littéralement fauchée par un arbitrage acquis au C.A, lequel a certes évolué, mais qui n'a pas grandi avec l'épreuve de la rencontre au contraire.
Chaouchi s'est exprimé à la fin du match, il dira que son équipe «a joué contre le Club Africain et contre l'arbitre aussi. Il a tout fait pour nous stopper. D'ailleurs, sa passivité sur certaines actions, comme sur l'agression de Karaoui, est intrigante. On se demande bien ce qu'il avait derrière la tête en omettant de sanctionner l'équipe locale à chaque fois qu'il y avait faute.» Un autre témoignage, celui de Aouedj : «Sincèrement, on avait les moyens de passer mais l'arbitre en a voulu autrement. Il faut le dire, avec un tel arbitrage, on ne pouvait pas espérer gagner et se qualifier.
On a bien joué et on a dominé notre adversaire mais comme vous avez pu le voir, avec toute la confusion qu'il y avait, les intimidations et les agressions qu'on a subies, et ce sans que l'arbitre n'intervienne, c'était impossible de passer.» Côté tunisien, la «Presse» reconnaît de son côté que la «deuxième mi-temps n'était pas moins tendue avec beaucoup de nerfs encore une fois. Les scènes étaient vraiment désastreuses avec au maximum 30' de jeu effectif. Les arrêts de jeu, les altercations entre joueurs des deux équipes et les scènes de violence ont massacré un match où il n'y avait pas de football».
Et d'ajouter : «A mesure que l'on avançait dans la partie, les nerfs craquaient de part et d'autre. Le CA jouait la carte prudence et a pris le risque de subir le jeu. Avec un arbitre aussi indulgent et pas incisif, les joueurs des deux camps n'ont pas hésité à sortir du match et à opter pour la violence. Le même arbitre a refusé deux penaltys, l'un à Khefifi et le second à Nekkache dans la même minute.
Et de faire remarquer que «les joueurs de Marco Simone ont trop abusé des arrêts pour perdre du temps et c'est ce qui a provoqué la colère des joueurs du MCA qui, eux, n'étaient pas bien concentrés. Une qualification du CA qui s'est faite dans la douleur», devait-il conclure. Un de nos confrères de la presse de l'Ouest retiendra que «C'est une bonne leçon à méditer pour le MCA et sa direction qui doit savoir qu'en Afrique, outre la guerre psychologique qui est déclenchée avant le début des hostilités, le jeu de coulisses est omniprésent, même si on est une grande équipe...».
Quant au quotidien national El-Moudjahid, lui, rappelle «que le directeur de jeu burundais, désigné par la CAF en la circonstance, avait déjà arbitré à trois reprises en Tunisie dernièrement, et donc avant ce match. Celui-ci a tout d'abord accordé un penalty imaginaire aux Tunisiens, qui leur a permis d'ouvrir la marque par l'entremise de Zemzemi (20'). Ensuite, il n'a pas sanctionné par des avertissements le jeu viril et agressif des deux côtés, laissant filer la maîtrise de la rencontre qui a failli sortir à plusieurs reprises de son cadre sportif.
Il y a eu beaucoup d'anti-jeu de la part des joueurs du Club Africain et de poursuivre «un ballon a été lancé sur le terrain à partir de la main courante pour stopper une action offensive mouloudéenne dans les dernières minutes du temps réglementaire. Un vrai sabotage, devant un arbitre passif que la CAF devrait radier à vie du corps arbitral africain, tellement il a terni ce dernier par son manque de loyauté et de neutralité vis-à-vis du MCA.
Et de conclure : «Il a tout fait pour saboter le Mouloudia au vu et au su de tous ceux qui ont suivi la partie. Il a anéanti tous les efforts fournis par les camarades de Chérif El-Ouezzani et tous leurs espoirs d'atteindre les demi-finales. Sans vraiment remettre en question à 100% la qualification de nos frères tunisiens aux carré d'As de cette Coupe de la CAF, on peut dire, sans risque de nous tromper, que c'est le coup de pouce scandaleux de l'arbitre burundais, qui a mis en confiance l'équipe locale en lui accordant un penalty inexistant». Voilà une qualification qui donne un goût amer non seulement au C.A mais aussi à la nouvelle équipe dirigeante de la CAF.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)