Pour les échanges économiques avec l'Algérie et les futurs secteurs à développer, l'ambassadeur espère que la sous-traitance automobile, la biotechnologique et l'agroalimentaire pourront aboutir à des projets de coopération.Partant de la visite effectuée en 2015 par le ministre mexicain des Affaires étrangères, et des discussions qui ont été menées avec le Premier ministre, M. Sellal, le Mexique, ce géant d'Amérique latine, compte bien se tourner vers l'économie algérienne. C'est ce qui a été confirmé, lundi, par l'ambassadeur du Mexique, Juan José Gonzales Mijares, en visite de prospection à Oran. Au cours d'une rencontre au siège de la CCIO, l'ambassadeur a évoqué avec la presse la transition économique effectuée par le Mexique, basée dans les années 1990 sur le pétrole et qui, aujourd'hui, est parvenue à diversifier son économie. Une diversification mexicaine qui a permis de créer des secteurs industriels basés sur la transformation de la manufacture pour l'exportation. D'ailleurs, 65% du PIB sont représentés par le commerce extérieur. Pour les échanges économiques avec l'Algérie et les futurs secteurs à développer, l'ambassadeur espère que la sous-traitance automobile, la biotechnologie et l'agroalimentaire pourront aboutir à des projets de coopération. Ainsi, le Mexique est parvenu à une intégration très importante dans la sous-traitance automobile, et du coup, l'usine Renault et les autres projets prévus à l'Ouest plus particulièrement pourraient donner lieu à une coopération particulière et de penser à organiser des missions bilatérales. Autre secteur en cours de développement, celui de la biotechnologie et de l'industrie pharmaceutique. D'ailleurs, le 28 mai, une mission mexicaine accompagnée de grands laboratoires doit se rendre à Alger pour signer des contrats avec l'Institut Pasteur. C'est le développement d'antipoison qui sera la base de la coopération, et ce, pour utiliser le réseau de l'Institut Pasteur vers l'Afrique. La production de matières premières en produits pharmaceutiques sera encore l'un des volets de cette mission. Dans l'agroalimentaire pour l'heure, la récente visite du DG de l'OAIC au Mexique est encore un volet qui pourrait devenir un futur pôle de coopération. Sur le plan politique, l'ambassadeur a souligné bien des points de convergences entre les deux pays d'histoire révolutionnaire. Et d'insister sur le rôle similaire global et régional des deux pays dans leurs continents respectifs. Et cela pour conclure que les relations entre le Mexique et l'Algérie ont tout pour se renforcer, même si du point de vue des échanges commerciaux, cela reste modeste avec 400 millions de dollars d'échanges.D. LOUKIL
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : LOUKIL D
Source : www.liberte-algerie.com