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La pression monte !



La pression monte !
Après une période d'accalmie, le mercure du thermomètre du front social et politique est monté d'un cran ces dernières semaines et montera encore plus dans les prochains jours. On aurait dit qu'ils se sont passé le mot.Après une période d'accalmie, le mercure du thermomètre du front social et politique est monté d'un cran ces dernières semaines et montera encore plus dans les prochains jours. On aurait dit qu'ils se sont passé le mot.Des manifestations pour contester des augmentations en chaîne, notamment dans les transports de voyageurs, sont signalées à travers plusieurs régions du pays. L'accélération de la chute brutale de la fiscalité pétrolière et la propension des autorités à compenser le déficit par des augmentations tous azimuts font grogner la société.Cela étant, la résignation ne semble pas de mise chez les différentes catégories sociales, bien au contraire elles sont prêtes à en découdre avec la politique d'austérité à la moindre occasion. Après les travailleurs de la Snvi qui ont investi la rue au début du mois en cours, soit au lendemain de l'adoption de la LF 2016,.Pour protester contre le retard accusé dans le paiement de leurs salaires. Le trafic ferroviaire à partir d'Alger qui a repris dimanche dernier a été paralysé pendant quatre jours par les cheminots qui ont présenté une plate-forme de revendications dénonçant la dégradation de leur situation socioprofessionnelle, particulièrement celles liées à l'absence de sécurité. L'Association des distributeurs de lait d'Alger a annoncé une grève de trois jours pour revendiquer la révision à la hausse de leur marge bénéficiaire.Une revendication que les distributeurs ont justifié par l'augmentation des prix des carburants et du coût de la vignette automobile. Des manifestations pour contester des augmentations en chaîne, notamment dans les transports de voyageurs, un secteur dominé par le privé et les clandestins, sont signalées à travers plusieurs régions du pays. Les citoyens souffrent le martyre. A quel saint se vouer 'En plus des augmentations des tarifs des carburants, entrés en vigueur le 1er janvier dernier, les usagers seront une nouvelle fois confrontés au débrayage auquel a appelé l'Union nationale des investisseurs propriétaires et exploitants de relais et stations-service (Uniprest). Celle-ci compte fermer provisoirement toutes les stations-service privées pour une durée de 24 heures.Les contestations ont démarré samedi à Khenchla pour s'étendre à toutes les wilayas. Le mot d'ordre étant de fermer les stations-service durant 24 heures et dans chaque wilaya. A Médéa, elles seront hors service le 31 janvier prochain. Du coup, les usagers ne pourraient donc pas s'approvisionner en carburant.L'Uniprest justifie cette démarche par le fait que toutes les voies de dialogue sont épuisées au sujet de la réduction de la marge bénéficiaire des stations-service. Maâmar Bouchenafa, membre du bureau national de l'Union a déclaré que cette démarche se veut « un message à transmettre à l'Autorité de régulation des hydrocarbures afin de les sensibiliser quant aux souffrances qu'endurent les propriétaires des pompes d'essence qui n'ont pu faire augmenter leur marge bénéficiaire de 50 centimes le litre ».Alors que les études réalisées par l'Uniprest et remises aux ministères des Finances et de l'Energie, soutient-il, ont préconisé une hausse de la marge bénéficiaire à 3 DA le litre, contre respectivement 12 et 20 centimes le litre de mazout et d'essence actuellement. D'après Bouchenafa, le problème a été aggravé par le recul des ventes des carburants de 20 à 50 %. Et s'ajouter que « cette action de contestation ne vise pas à faire souffrir davantage le citoyen. Et pour preuve, hormis l'arrêt de vente de l'essence et le mazout, tous les autres services sont maintenus», enchaîne-t-il.Le membre du bureau national de l'Union, a annoncé, par ailleurs, une rencontre, prévue le 13 février prochain à Zéralda, à laquelle prendront part tous les représentants de l'Union afin d'examiner la situation. « Si nos revendication ne sont pas satisfaites par les autorités concernées, des décisions décisives seront prises lors de cette rencontre pour défendre les droits de l'ensemble des investisseurs propriétaires et exploitants de relais et stations-service, lesquels exploitent 80 % des stations-service dont dispose le pays », nous a-t-il confié.Des manifestations pour contester des augmentations en chaîne, notamment dans les transports de voyageurs, sont signalées à travers plusieurs régions du pays. L'accélération de la chute brutale de la fiscalité pétrolière et la propension des autorités à compenser le déficit par des augmentations tous azimuts font grogner la société.Cela étant, la résignation ne semble pas de mise chez les différentes catégories sociales, bien au contraire elles sont prêtes à en découdre avec la politique d'austérité à la moindre occasion. Après les travailleurs de la Snvi qui ont investi la rue au début du mois en cours, soit au lendemain de l'adoption de la LF 2016,.Pour protester contre le retard accusé dans le paiement de leurs salaires. Le trafic ferroviaire à partir d'Alger qui a repris dimanche dernier a été paralysé pendant quatre jours par les cheminots qui ont présenté une plate-forme de revendications dénonçant la dégradation de leur situation socioprofessionnelle, particulièrement celles liées à l'absence de sécurité. L'Association des distributeurs de lait d'Alger a annoncé une grève de trois jours pour revendiquer la révision à la hausse de leur marge bénéficiaire.Une revendication que les distributeurs ont justifié par l'augmentation des prix des carburants et du coût de la vignette automobile. Des manifestations pour contester des augmentations en chaîne, notamment dans les transports de voyageurs, un secteur dominé par le privé et les clandestins, sont signalées à travers plusieurs régions du pays. Les citoyens souffrent le martyre. A quel saint se vouer 'En plus des augmentations des tarifs des carburants, entrés en vigueur le 1er janvier dernier, les usagers seront une nouvelle fois confrontés au débrayage auquel a appelé l'Union nationale des investisseurs propriétaires et exploitants de relais et stations-service (Uniprest). Celle-ci compte fermer provisoirement toutes les stations-service privées pour une durée de 24 heures.Les contestations ont démarré samedi à Khenchla pour s'étendre à toutes les wilayas. Le mot d'ordre étant de fermer les stations-service durant 24 heures et dans chaque wilaya. A Médéa, elles seront hors service le 31 janvier prochain. Du coup, les usagers ne pourraient donc pas s'approvisionner en carburant.L'Uniprest justifie cette démarche par le fait que toutes les voies de dialogue sont épuisées au sujet de la réduction de la marge bénéficiaire des stations-service. Maâmar Bouchenafa, membre du bureau national de l'Union a déclaré que cette démarche se veut « un message à transmettre à l'Autorité de régulation des hydrocarbures afin de les sensibiliser quant aux souffrances qu'endurent les propriétaires des pompes d'essence qui n'ont pu faire augmenter leur marge bénéficiaire de 50 centimes le litre ».Alors que les études réalisées par l'Uniprest et remises aux ministères des Finances et de l'Energie, soutient-il, ont préconisé une hausse de la marge bénéficiaire à 3 DA le litre, contre respectivement 12 et 20 centimes le litre de mazout et d'essence actuellement. D'après Bouchenafa, le problème a été aggravé par le recul des ventes des carburants de 20 à 50 %. Et s'ajouter que « cette action de contestation ne vise pas à faire souffrir davantage le citoyen. Et pour preuve, hormis l'arrêt de vente de l'essence et le mazout, tous les autres services sont maintenus», enchaîne-t-il.Le membre du bureau national de l'Union, a annoncé, par ailleurs, une rencontre, prévue le 13 février prochain à Zéralda, à laquelle prendront part tous les représentants de l'Union afin d'examiner la situation. « Si nos revendication ne sont pas satisfaites par les autorités concernées, des décisions décisives seront prises lors de cette rencontre pour défendre les droits de l'ensemble des investisseurs propriétaires et exploitants de relais et stations-service, lesquels exploitent 80 % des stations-service dont dispose le pays », nous a-t-il confié.


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