
Le système du tiers payant a été un des fondements de la politique sociale en Algérie qui doit moderniser et faciliter le système de sécurité sociale. La carte "Chiffa" dont l'introduction en 2007 a constitué, certes un bond qualitatif quand on se rappelle les tracasseries aux guichets Cnas pour le remboursement des ordonnances ou les arrêts maladies. Vingt et un millions en sont bénéficiaires ainsi que leur ayants droit. Mais avec cette carte magnétique tous les médicaments ne sont pas remboursables. la préférence est donnée aux génériques. Les prioritaires sont les maladies chroniques comme le diabète ou l'hypertension, certains anti-infectieux sont concernés par le remboursement ainsi que les insuffisants cardiaques. On est encore loin des scanners et IRM qui sont à la charge exclusive des patients et dont le coût est exorbitant dont la plus grande majorité sont des retraités ou à faibles revenus. Deuxième petit pas de la Cnas, elle a généralisé le système du tiers payant à l'échelle nationale. Un autre petit pas a été fait en direction des malades avec le conventionnement des médecins traitants qui pour l'instant ne touche que très peu de wilayas. Pour ceux qui ne sont pas atteints de maladies chroniques leur tour viendra plus tard. Idem pour les laboratoires d'analyses. Mais chaque chose en son temps. La Cnas suit à petits pas son chemin vers la continuité pour la qualité de ses prestations. Les assurés sociaux les ayants droit bénéficieront dès le 2 septembre prochain de l'extension inter wilaya pour rembo ursement pour les wilayas d'Alger Tipasa, Boumerdès et Blida. Il faudra attendre 2013 pour le pas de géant qui verra l'opération étendue à tout le territoire national. Comme quoi la politique des petits pas a quand même du bon.
Le système du tiers payant a été un des fondements de la politique sociale en Algérie qui doit moderniser et faciliter le système de sécurité sociale. La carte "Chiffa" dont l'introduction en 2007 a constitué, certes un bond qualitatif quand on se rappelle les tracasseries aux guichets Cnas pour le remboursement des ordonnances ou les arrêts maladies. Vingt et un millions en sont bénéficiaires ainsi que leur ayants droit. Mais avec cette carte magnétique tous les médicaments ne sont pas remboursables. la préférence est donnée aux génériques. Les prioritaires sont les maladies chroniques comme le diabète ou l'hypertension, certains anti-infectieux sont concernés par le remboursement ainsi que les insuffisants cardiaques. On est encore loin des scanners et IRM qui sont à la charge exclusive des patients et dont le coût est exorbitant dont la plus grande majorité sont des retraités ou à faibles revenus. Deuxième petit pas de la Cnas, elle a généralisé le système du tiers payant à l'échelle nationale. Un autre petit pas a été fait en direction des malades avec le conventionnement des médecins traitants qui pour l'instant ne touche que très peu de wilayas. Pour ceux qui ne sont pas atteints de maladies chroniques leur tour viendra plus tard. Idem pour les laboratoires d'analyses. Mais chaque chose en son temps. La Cnas suit à petits pas son chemin vers la continuité pour la qualité de ses prestations. Les assurés sociaux les ayants droit bénéficieront dès le 2 septembre prochain de l'extension inter wilaya pour rembo ursement pour les wilayas d'Alger Tipasa, Boumerdès et Blida. Il faudra attendre 2013 pour le pas de géant qui verra l'opération étendue à tout le territoire national. Comme quoi la politique des petits pas a quand même du bon.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Soraya Hakim
Source : www.lemidi-dz.com