La situation sécuritaire est inquiétante au Nord-Mali. A moins de deux semaines de la signature de l'accord de paix, prévue à Bamako le 15 mai, la Coordination des mouvements de l'Azawad qui n'a pas paraphé cet accord à Alger le 1er mars dernier, exige le retrait « intégral, immédiat et sans condition » des villes du Nord des mouvements proches du gouvernement, notamment le Groupe d'autodéfense touareg Imghad et ses alliés, qui a affirmé le 27 avril dernier avoir pris Ménaka dans le nord-est des mains des rebelles. A Bamako, autre son de cloche. Des milliers de personnes ont battu, samedi dernier, le pavé en soutien à la « libération » de Ménaka après avoir assisté dans un stade à une réunion pour la paix dans le Nord. Selon les orateurs, dont Chérif Ousmane Madani Haïdara, un chef religieux et des membres du gouvernement, la paix au Mali « passe par la signature de l'accord d'Alger ». Un appel que le Conseil de sécurité a lancé vendredi.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : D B
Source : www.horizons-dz.com