
Selon le dernier classement de la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface), l'Algérie a été classée pays à risque élevé dans sa dernière révision trimestrielle des risques pays publiée. L'Algérie a donc vu sa note rétrogradée à "C" après un "B" dans le nouveau baromètre risque-pays relatif au deuxième trimestre 2016.Selon le dernier classement de la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface), l'Algérie a été classée pays à risque élevé dans sa dernière révision trimestrielle des risques pays publiée. L'Algérie a donc vu sa note rétrogradée à "C" après un "B" dans le nouveau baromètre risque-pays relatif au deuxième trimestre 2016.L'Agence française spécialisée dans l'assurance-crédit a pris en compte l'impact de la baisse du prix du pétrole sur l'économie algérienne.D'ailleurs, la baisse du prix du baril s'est fait ressentir de manière générale chez tous les pays dépendant des exportations de pétrole. La Coface a expliqué, dans son communiqué, cette dégradation de la note Algérie par le rétrécissement "des marges de manoeuvres plus faibles".Pour Marie Albert, responsable risquepays à la Coface ces marges de manoeuvre de l'économie algérienne "sont encore plus faibles que dans d'autres pays africains très exposés aux hydrocarbures et aux matières premières minières".L'assureur-crédit à l'exportation français relève qu'une politique budgétaire expansive a permis jusqu'à maintenant d'amortir le choc de la chute des revenus pétroliers, mais que le déficit budgétaire "galopant" annonce la fin de cette possibilité de contenir le choc. Le gouvernement devra alors faire des économies plus drastiques ce qui justifie, selon la Coface l'élévation du risque Algérie.Les évaluations risquepays de Coface mesurent le risque de crédit moyen des entreprises d'un pays, sur une échelle de 8 niveaux : A1, A2, A3, A4, B, C, D et E, dans l'ordre croissant du risque. La moyenne du risque mondial correspond à B, ce qui situe l'Algérie sous la moyenne. La Coface a par ailleurs estimé désormais nécessaire d'introduire une nouvelle catégorie d'évaluation E, qualifiée de «risque extrême », afin d'ajouter de la granularité dans l'analyse risque pays.Des pays comme l'Afghanistan, la Libye, l'Irak, Cuba, la Syrie, le Yémen, le Venezuela ou encore l'Iran font désormais partie de cette huitième catégorie, synonyme de risque de crédit extrêmement élevé. Pour des raisons analogues à celle de l'Algérie, la Namibie (A3) et la Zambie (C), placées sous surveillance négative en janvier, sont elles aussi rétrogradées, respectivement en A4 (risque convenable) et D (très élevé).Le risque Mozambique, passe également de C à D. Le pays a subi le contre coup de la découverte d'une dette dissimulée qui pourrait porter le poids total de ses créances à 90 % du PIB en 2016. La Coface note dans son communiqué du 29 janvier que "la probabilité d'un défaut souverain augmente" en Afrique.Autre pays fortement exposé au contre choc pétrolier en cours depuis juin 2014, l'Angola est elle aussi rétrogradée par le rating de la Coface et passe en catégorie D. L'Angola a déjà demandé l'aide du FMI. La Côte d'Ivoire, profite pour sa part de sa dynamique de croissance pour améliorer la note de son risque.La Coface, a fait remonter la note du pays à B. Les créances d'entreprises garanties par la Coface en 2014 représentaient 508 milliards d'euros dont 6 % en Afrique et sur le pourtour de la Méditerranée.La prudence s'impose donc pour l'évolution des risques pays en 2016. Dans un contexte de croissance mondiale molle, prévue à 2,7 % par Coface (après 2,5 % en 2015), les risques émergés en 2015 devraient persister cette année. Au premier rang figurent les tensions politiques qui gagnent du terrain à la fois dans les pays avancés et émergents.L'Agence française spécialisée dans l'assurance-crédit a pris en compte l'impact de la baisse du prix du pétrole sur l'économie algérienne.D'ailleurs, la baisse du prix du baril s'est fait ressentir de manière générale chez tous les pays dépendant des exportations de pétrole. La Coface a expliqué, dans son communiqué, cette dégradation de la note Algérie par le rétrécissement "des marges de manoeuvres plus faibles".Pour Marie Albert, responsable risquepays à la Coface ces marges de manoeuvre de l'économie algérienne "sont encore plus faibles que dans d'autres pays africains très exposés aux hydrocarbures et aux matières premières minières".L'assureur-crédit à l'exportation français relève qu'une politique budgétaire expansive a permis jusqu'à maintenant d'amortir le choc de la chute des revenus pétroliers, mais que le déficit budgétaire "galopant" annonce la fin de cette possibilité de contenir le choc. Le gouvernement devra alors faire des économies plus drastiques ce qui justifie, selon la Coface l'élévation du risque Algérie.Les évaluations risquepays de Coface mesurent le risque de crédit moyen des entreprises d'un pays, sur une échelle de 8 niveaux : A1, A2, A3, A4, B, C, D et E, dans l'ordre croissant du risque. La moyenne du risque mondial correspond à B, ce qui situe l'Algérie sous la moyenne. La Coface a par ailleurs estimé désormais nécessaire d'introduire une nouvelle catégorie d'évaluation E, qualifiée de «risque extrême », afin d'ajouter de la granularité dans l'analyse risque pays.Des pays comme l'Afghanistan, la Libye, l'Irak, Cuba, la Syrie, le Yémen, le Venezuela ou encore l'Iran font désormais partie de cette huitième catégorie, synonyme de risque de crédit extrêmement élevé. Pour des raisons analogues à celle de l'Algérie, la Namibie (A3) et la Zambie (C), placées sous surveillance négative en janvier, sont elles aussi rétrogradées, respectivement en A4 (risque convenable) et D (très élevé).Le risque Mozambique, passe également de C à D. Le pays a subi le contre coup de la découverte d'une dette dissimulée qui pourrait porter le poids total de ses créances à 90 % du PIB en 2016. La Coface note dans son communiqué du 29 janvier que "la probabilité d'un défaut souverain augmente" en Afrique.Autre pays fortement exposé au contre choc pétrolier en cours depuis juin 2014, l'Angola est elle aussi rétrogradée par le rating de la Coface et passe en catégorie D. L'Angola a déjà demandé l'aide du FMI. La Côte d'Ivoire, profite pour sa part de sa dynamique de croissance pour améliorer la note de son risque.La Coface, a fait remonter la note du pays à B. Les créances d'entreprises garanties par la Coface en 2014 représentaient 508 milliards d'euros dont 6 % en Afrique et sur le pourtour de la Méditerranée.La prudence s'impose donc pour l'évolution des risques pays en 2016. Dans un contexte de croissance mondiale molle, prévue à 2,7 % par Coface (après 2,5 % en 2015), les risques émergés en 2015 devraient persister cette année. Au premier rang figurent les tensions politiques qui gagnent du terrain à la fois dans les pays avancés et émergents.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : I A
Source : www.lemidi-dz.com