Alger - A la une

La mobilisation... toujours intacte



Pour ce premier vendredi après le Ramadhan, aulendemain du discours duchef de l'Etat AbdelkaderBensalah, la mobilisation étaitencore une fois au rendezvous. Les Algériens sont en effet sortis manifester enmasse .Pour ce premier vendredi après le Ramadhan, aulendemain du discours duchef de l'Etat AbdelkaderBensalah, la mobilisation étaitencore une fois au rendezvous. Les Algériens sont en effet sortis manifester enmasse .
ContenuA Alger et dans toutes les villes du pays, la mobilisation, pour le 16e vendredi consécutif, n'a pas du tout faibli, puisque ils étaient des centaines demilliers, voire même des millions, à battrele pavé pour crier haut et fort, leurinébranlable volonté de changement etpour l'avènement d'une nouvelle ère démocratique dans le pays.
Pour ce faire, les manifestants ont unenouvelle fois envahi la rue, pour exiger ledépart du système, qu'il juge illégitime.Dans plusieurs wilayas du pays, les manifestants,toujours aussi nombreux, ont scandé des slogans hostiles aux représentantsdu système. Ils ont ainsi continué àdemander le départ du chef de l'Etat,Abdelkader Bensalah, et du Premier ministre,Nouredine Bedoui, qui représentent pour eux l'ancien régime et qui n'ont pas,par voie de conséquence, leur place dans l'Algérie nouvelle qu'ils veulent bâtir.A Alger, selon certaines estimations, ils étaient encore plus nombreux que vendredi passé, alors qu'un dispositif policier avait quadrillé la ville, dès la matinée.
AAlger, des manifestants ont distribué desgâteaux de la fête de l'Aid el Fitr. Bensalah a eu droit à des slogans très hostiles pour son discours de jeudi, au cours duquel il a annoncé la prolongation de sonmandat jusqu'à l'élection d'un nouveauprésident de la République.Au cours de la journée d'hier, les rangs desmanifestants grossissaient, au fur et àmesure, dans les différentes places et rues d'Alger pour une nouvelle journée demobilisation contre le système.Les mêmes scènes se déroulent simultanémentdans les autres villes du pays, selonles échos qui nous sont parvenus desources locales et dans les réseaux sociaux. La Grande Poste,a été quadrillée parun dispositif de sécurité afin d'empêcher les manifestants d'accéder au parvis del'édifice, aussi il y'avait une foule trèsnombreuse, comme à son habitude. Lesmanifestants ont scandé différents slogansappelant au changement.
Sur l'ensemble du pays, c'était presque les mêmes images de manifestants, déterminés à imposer le changement. Ainsi, la foule a manifesté contre lerégime, pour dire "non à un Etat militaire,oui pour un Etat civil".A Bouira, les manifestants ont simulé un procès à Ouyahia. Et comme les précédents vendredis, une impressionnante manifestation a eu lieu à Bordj Bou Arreridj, l'une des places fortes du mouvement populaire.A Tlemcen, il y a eu une forte mobilisation de manifestants, lors de ce 16e vendredi, pour réclamer "l'instaurationd'une véritable démocratie" et contre"l'entêtement du régime à imposer lafraude électorale, pour se maintenir au pouvoir". A Oran, des milliers de manifestantsont battu le pavé.
ContenuA Alger et dans toutes les villes du pays, la mobilisation, pour le 16e vendredi consécutif, n'a pas du tout faibli, puisque ils étaient des centaines demilliers, voire même des millions, à battrele pavé pour crier haut et fort, leurinébranlable volonté de changement etpour l'avènement d'une nouvelle ère démocratique dans le pays.
Pour ce faire, les manifestants ont unenouvelle fois envahi la rue, pour exiger ledépart du système, qu'il juge illégitime.Dans plusieurs wilayas du pays, les manifestants,toujours aussi nombreux, ont scandé des slogans hostiles aux représentantsdu système. Ils ont ainsi continué àdemander le départ du chef de l'Etat,Abdelkader Bensalah, et du Premier ministre,Nouredine Bedoui, qui représentent pour eux l'ancien régime et qui n'ont pas,par voie de conséquence, leur place dans l'Algérie nouvelle qu'ils veulent bâtir.A Alger, selon certaines estimations, ils étaient encore plus nombreux que vendredi passé, alors qu'un dispositif policier avait quadrillé la ville, dès la matinée.
AAlger, des manifestants ont distribué desgâteaux de la fête de l'Aid el Fitr. Bensalah a eu droit à des slogans très hostiles pour son discours de jeudi, au cours duquel il a annoncé la prolongation de sonmandat jusqu'à l'élection d'un nouveauprésident de la République.Au cours de la journée d'hier, les rangs desmanifestants grossissaient, au fur et àmesure, dans les différentes places et rues d'Alger pour une nouvelle journée demobilisation contre le système.Les mêmes scènes se déroulent simultanémentdans les autres villes du pays, selonles échos qui nous sont parvenus desources locales et dans les réseaux sociaux. La Grande Poste,a été quadrillée parun dispositif de sécurité afin d'empêcher les manifestants d'accéder au parvis del'édifice, aussi il y'avait une foule trèsnombreuse, comme à son habitude. Lesmanifestants ont scandé différents slogansappelant au changement.
Sur l'ensemble du pays, c'était presque les mêmes images de manifestants, déterminés à imposer le changement. Ainsi, la foule a manifesté contre lerégime, pour dire "non à un Etat militaire,oui pour un Etat civil".A Bouira, les manifestants ont simulé un procès à Ouyahia. Et comme les précédents vendredis, une impressionnante manifestation a eu lieu à Bordj Bou Arreridj, l'une des places fortes du mouvement populaire.A Tlemcen, il y a eu une forte mobilisation de manifestants, lors de ce 16e vendredi, pour réclamer "l'instaurationd'une véritable démocratie" et contre"l'entêtement du régime à imposer lafraude électorale, pour se maintenir au pouvoir". A Oran, des milliers de manifestantsont battu le pavé.
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