Hier, les manifestants étaient plus mobilisés contrairement aux autres vendredis, avec le retour du port du drapeau amazigh et des appels à l'«unité nationale».Une réaction que beaucoup imputent à l'arrestation de Karim Tabbou.?D'ailleurs, la foule a appelé à sa libération, «pas d'élection avec la répression, liberté et justice sociale».
Beaucoup parmi les manifestants qui se sont regroupés dans un premier temps au niveau de la place d'Armes, se sont demandés «pourquoi emprisonner Karim Tabbou et Bouregaâ et pas ceux qui ont trahi le peuple et la nation '».
Exhortant la justice à se montrer indépendante et libre et de juger sans pression. Munis de cartons rouges pour signifier leur refus d'une élection présidentielle, les manifestants ne conçoivent pas d'aller voter alors que, disent-ils, la confiance entre le peuple et le pouvoir en place est rompue. Toujours aussi remontés contre le FLN qu'ils qualifient de traître qui «n'est pas étranger aux manigances contre le peuple ». Appelant au départ du parti unique et du RND également. Les images des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la capitale Alger, n'ont pas manqué de figurer parmi les slogans d'hier en dénonçant la gestion des responsables corrompus.
Amel Bentolba
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amel Bentolba
Source : www.lesoirdalgerie.com