Les observateurs étrangers qui vont superviser les élections d'aujourd'hui seront relativement plus nombreux que lors des rendez-vous électoraux écoulés.
Les observateurs étrangers qui vont superviser les élections d'aujourd'hui seront relativement plus nombreux que lors des rendez-vous électoraux écoulés.
Leur nombre s'élève à plus de 500, dont 200 de l'Union africaine (UA), 120 de l'Union européenne (UE), 100 de la Ligue arabe, 10 de l'Organisation des Nations unies (ONU), 20 de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), le reste se répartissant entre les ONG Carter et NDA. Mais les regards seront davantage braqués sur les observateurs européens dont on enregistre la participation pour la première fois. Tous ces observateurs sont venus à l'invitation du gouvernement algérien, qui cette fois-ci, a fait montre de plus de flexibilité à leur égard, puisqu'il leur a permis de se déployer en Algérie, plusieurs jours avant le jour du scrutin. Les uns sont arrivés le 30 mars dernier et d'autres devraient poursuivre leur travail après les élections du 10 mai. La mission d'observation électorale de l'UE, couvrira l'ensemble du processus électoral, elle sera «complète et exhaustive (') sa tâche est de suivre le processus des élections et non pas faire de l'arbitrage», avait déclaré son président, Ignacio Sanchez Salafranca. Quant à la mission du Parlement européen, elle se limitera à la seule journée d'aujourd'hui. La nouveauté attendue de ces observateurs européens est la communication des premières conclusions dès la proclamation des résultats du scrutin. Autrement dit, dès qu'elle aura pris connaissance des résultats des élections, la mission européenne, est appelée à donner ses appréciations selon ses propres critères d'analyse et de recoupement des données qu'auront collectées ses membres à travers les 48 wilayas même si cette mission n'est pas présente dans l'ensemble des bureaux de vote. Mais à en croire une dépêche APS d'avant-hier, le ministère des Affaires étrangères (MAE) a demandé aux observateurs européens de faire preuve de «discrétion» afin d'éviter
«toute polémique ou surenchère qui peut porter préjudice à la crédibilité de sa mission». Le MAE estime que le non respect de cette démarche par la mission d'observation européenne est de nature à discréditer son travail. N'empêche, la mission de l'UE qui s'étale sur deux mois, coûtera un montant jugé très élevé, soit 3,5 millions d'euros (aux frais de l'UE). Quant à la délégation des observateurs de l'ONU, elle est conduite par Amara Essy, ancien ministre des Affaires étrangères de Côte-d'Ivoire et ancien président de l'Assemblée générale de l'ONU. Arrivée à Alger samedi denier, cette délégation devra séjourner dans notre pays pendant dix jours et se déploiera dans trois wilayas du pays dont Alger.
Sa mission est de suivre le processus électoral depuis l'ouverture des bureaux de vote jusqu'au dépouillement. Selon son président, la mission onusienne est une «mission de suivi et d'évaluation» et non «d'observation proprement dite». Elle s'abstiendra donc de faire toute déclaration publique quant au déroulement et aux résultats des élections. Elle réservera son rapport au secrétaire général de l'ONU. Notons qu'une mission d'exploration onusienne dirigée par Essy, avait déjà séjourné à Alger du 6 au 13 avril dernier.
Leur nombre s'élève à plus de 500, dont 200 de l'Union africaine (UA), 120 de l'Union européenne (UE), 100 de la Ligue arabe, 10 de l'Organisation des Nations unies (ONU), 20 de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), le reste se répartissant entre les ONG Carter et NDA. Mais les regards seront davantage braqués sur les observateurs européens dont on enregistre la participation pour la première fois. Tous ces observateurs sont venus à l'invitation du gouvernement algérien, qui cette fois-ci, a fait montre de plus de flexibilité à leur égard, puisqu'il leur a permis de se déployer en Algérie, plusieurs jours avant le jour du scrutin. Les uns sont arrivés le 30 mars dernier et d'autres devraient poursuivre leur travail après les élections du 10 mai. La mission d'observation électorale de l'UE, couvrira l'ensemble du processus électoral, elle sera «complète et exhaustive (') sa tâche est de suivre le processus des élections et non pas faire de l'arbitrage», avait déclaré son président, Ignacio Sanchez Salafranca. Quant à la mission du Parlement européen, elle se limitera à la seule journée d'aujourd'hui. La nouveauté attendue de ces observateurs européens est la communication des premières conclusions dès la proclamation des résultats du scrutin. Autrement dit, dès qu'elle aura pris connaissance des résultats des élections, la mission européenne, est appelée à donner ses appréciations selon ses propres critères d'analyse et de recoupement des données qu'auront collectées ses membres à travers les 48 wilayas même si cette mission n'est pas présente dans l'ensemble des bureaux de vote. Mais à en croire une dépêche APS d'avant-hier, le ministère des Affaires étrangères (MAE) a demandé aux observateurs européens de faire preuve de «discrétion» afin d'éviter
«toute polémique ou surenchère qui peut porter préjudice à la crédibilité de sa mission». Le MAE estime que le non respect de cette démarche par la mission d'observation européenne est de nature à discréditer son travail. N'empêche, la mission de l'UE qui s'étale sur deux mois, coûtera un montant jugé très élevé, soit 3,5 millions d'euros (aux frais de l'UE). Quant à la délégation des observateurs de l'ONU, elle est conduite par Amara Essy, ancien ministre des Affaires étrangères de Côte-d'Ivoire et ancien président de l'Assemblée générale de l'ONU. Arrivée à Alger samedi denier, cette délégation devra séjourner dans notre pays pendant dix jours et se déploiera dans trois wilayas du pays dont Alger.
Sa mission est de suivre le processus électoral depuis l'ouverture des bureaux de vote jusqu'au dépouillement. Selon son président, la mission onusienne est une «mission de suivi et d'évaluation» et non «d'observation proprement dite». Elle s'abstiendra donc de faire toute déclaration publique quant au déroulement et aux résultats des élections. Elle réservera son rapport au secrétaire général de l'ONU. Notons qu'une mission d'exploration onusienne dirigée par Essy, avait déjà séjourné à Alger du 6 au 13 avril dernier.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : LARBI GRAINE
Source : www.lemidi-dz.com