
Rabah Madjer, Djamel Menad et Ighil Méziane, des hommes du passé, propulsés vers le Futur ! Sont-ils capables de ramener le changement au sein du club Algérie, car diriger une Equipe nationale de football, qui pour les Algériens représente l'oxygène qu'ils respirent, n'est pas une mince affaire. C'est en quelque sorte l'opium qui leur fait oublier la mal vie, le chômage...Le retour de Rabah Madjer, plus connu par Mustapha, à la barre technique des Verts, pousse davantage le débat sur la procédure et les critères qui président au choix des entraineurs nationaux et des autres personnels qui exercent au niveau des structures du football. Chaque jour que Dieu fait, on se rend de plus en plus à l'évidence que rien ne va plus dans le monde du sport, plus spécialement dans le domaine du bal lon rond, sinon comment expliquer le fait que des présidents de clubs tels que le PAC (Zetchi, président de la FAF) Rebouh Haddad, président de l'USM Alger) et Ould Zemirli président du Milaha d'Hussein-Dey deviennent juge et partie, à savoir présidents de clubs et vice-président au sein de la FAF.
A voir la manière dont sont gérés nos clubs et la façon dont se déroulent les assemblées électives des fédérations sportives, notre conviction se renforce de manière à ne plus croire au redressement de ce sport roi qu'est le football. La question qui se pose : Pourquoi le choix des adjoints de Madjer s'est-il porté sur Ighil Meziane et Djamel Menad, qui certes possèdent tous les deux un vécu footballistique, et ne pas penser, par exemple, Lakhdar Belloumi, Tedj Bensaoula, Drid Nasseredinne, Merzekane Chabane et des dizaines d'autres tels que Cerbah Mehdi, Kouici Mustapha, Keireddine Madoui, Amrani Abdelkader, Mohamed Kaci Said, Dahleb Mustapha, Kourichi Nourredine, Abdelkader Djadaoui, Mahmoud Guendouz... Il faut rendre à César ce qui appartient à César, l'Equipe nationale de football est la propriété de tous les Algériens, il ne faut exclure aucune partie, qu'elle soit de l'est ou de l'ouest.
Revenons à notre sujet pour dire que Rabah Madjer, qui il n'y pas si longtemps, postulait à devenir dans le futur, président de la FAF. Cependant, ce dernier a occupé le poste de consultant pendant plusieurs années avec la chaine al Jazeera, puis consultant avec la chaine El Heddaf, Ambassadeur du football algérien, conseiller du président de la FAF, en l'occurrence Zetchi. On a évoqué le futur, ce mot qui est composé de cinq lettres, mais dont la signification est trop lourde à expliquer.
C'est quelque chose qu'on ne peut prédire, ni savoir ou connaitre, car le futur c'est l'inconnu. Nous ne savons même pas ce que nous réserve l'avenir, le futur est la partie intégrante de notre avenir. Désormais Rabah Madjer est monté dans la machine à remonter le temps et du passé, il a fait monter avec lui Djamel Menad et Ighil Méziane pour se propulser dans l'avenir, c'est-à-dire le futur. Rabah Madjer l'élève de Ighil Méziane est devenu le maitre et Ighil Meziane le maitre qui devient l'élève de Rabah Madjer ! Nous avons toujours tendance à évoquer le passé pour dire que sans lui nous ne sommes rien, le passé est l'histoire de chacun de nous et quiconque renie son histoire renie sa propre identité.
Cependant le passé c'est quelque chose de vécu qu'il soit bon ou mauvais, il nous fait replonger dans de bons et de mauvais souvenirs. Il est tributaire du temps, qui hélas, fini par vous rattraper tels que celle de Ighil Meziane avec la fameuse affaire Karouf de 1992 (Coupe d'afrique des nations), de Djamel Menad qui lui hier a refusé de monter à la tribune officielle pour recevoir la médaille du vaincu en coupe d'Algérie avec le MC Alger, sans oublier Rabah Madjer en conflit avec l'ancienne Fédération et ses critiques à l'égard des bi nationaux. Oublions le passé, hélas bien lointain et qui à cause de lui nous fait prendre l'âge.
Malheureusement les gens qui entourent le football algérien font partie du passé. Que viennent-ils faire dans le futur 'Le futur, quant à lui, fait partie du rêve auquel on aspire. Autrefois, le maitre d'école nous disait ce que l'on voulait devenir à la fin de nos études. Le choix se portait sur le médecin, l'architecte, l'ingénieur, le pilote d'avion...Le futur est synonyme du destin, de la chance, de la réussite, c'est le néant.
Le passé je peux vous le narrer, il est le fruit de bonnes choses telles que la talonnade à la Madjer, un geste technique qui nous a marqué. Mais attention, entre un vécu footballistique, en tant que joueur, ne veut pas dire avoir un bon vécu en qualité d'entraineur. Les avis de Maamar Djebbour, de Merzekane Chabane, de Drid Nassreddine et autres, ont été objectifs en disant que quinze années loin des terrains est un grand handicap pour les futurs entraineurs de l'équipe des Guerriers du désert. Pourquoi Rabah Madjer n'a-t-il pas répondu à la question des salaires. Il a même osé dire au journaliste le montant de son salaire alors qu'hier il a critiqué le salaire d'Alcaraz... Bonne chance messieurs !
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Kouider Djouab
Source : www.lnr-dz.com