Alger - A la une

"La justice doit suivre son cours"



La célèbre affaire Benyoucef Mellouk, qui a fait éclater au grand jour le non moins célèbre dossier des magistrats faussaires, tend à battre des records de longévité dans les instances de la justice algérienne. Enclenchée en 1992, la procédure traîne en longueur d'étape en étape. Le 25 janvier dernier, la cour d'Alger a rendu un arrêt portant complément d'information. Ce travail exige, selon Me Mokrane Aït Larbi, avocat de Mellouk, cinq minutes de recherche. Il aurait suffi, selon lui, de se référer à l'ordonnance du juge d'instruction pour se rendre compte qu'il y a déjà prescription sur le fait pour lequel le magistrat en charge du dossier requiert des informations complémentaires. Près de neuf mois après, les renseignements demandés ne sont toujours pas fournis, retardant par là même considérablement la poursuite de la procédure. "J'ai envoyé, le 15 septembre dernier, au président et au procureur général de la cour d'Alger, un courrier pour leur rappeler que la justice doit suivre son cours." Jusqu'au jour d'aujourd'hui, aucune réponse n'a été notifiée à la défense de l'ancien moudjahid.


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