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La France compte rester le premier fournisseur de l'Algérie Céréales



La France compte rester le premier fournisseur de l'Algérie                                    Céréales
La France ambitionne de rester le premier fournisseur de l'Algérie en céréales. Plus de quatre millions de tonnes de céréales sont exportées annuellement de l'Hexagone vers notre pays. Cette année encore, la France espère de bonnes exportations en consacrant la moitié de ses récoltes destinées à l'exportation, à l'Algérie, soit 4,6 millions de tonnes. Les rencontres franco-algériennes sur les céréales, qui sont à leur 13e édition, sont pour les exportateurs français l'occasion de rappeler la « bonne qualité » de leurs produits et leurs ambitions de faire perdurer le partenariat dans le secteur. Un partenariat qui devra être renforcé, selon l'ambassadeur de France en Algérie, André Parant, par la signature d'un accord de coopération dans le domaine agricole entre les ministères de l'Agriculture français et algériens, au mois de décembre à l'occasion de la visite du président français, François Hollande. « Le but est de développer les échanges entre les deux parties, dans la recherche notamment », a souligné le diplomate. Il s'agira en fait, via cet accord, soutient, pour sa part, Jean Pierre Langlois-Berthelot, président de l'Association France export céréales, d'accompagner le développement de la production agricole algérienne, dont la céréaliculture, avec un transfert de savoir-faire. « L'échange entre la France et l'Algérie dans le domaine des céréales ne se limite pas à des transactions commerciales, il est également ouvert à la formation, à la technicité et à la stratégie de la traçabilité de la production », assure l'ambassadeur. Selon la représentante de l'Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) chargée de la formation, des programmes sont mis en 'uvre annuellement en Algérie, mais aussi en France au profit des agriculteurs algériens, dans le cadre de ces rencontres. En outre, des stockages de céréales sont même réservés, souligne Benoit Meleard, représentant de l'Institut du végétal, pour répondre aux éventuelles demandes que l'Algérie pourrait formuler en cas de crise. Dans le même contexte, Jean-Philippe Everling, membre de l'Association, précisera que l'Algérie a droit à une production spécifique qui répond aux critères de son marché. Tout en reconnaissant que notre pays a progressé cette année en termes de production par rapport à 2011, l'Association estime que notre marché continuera à importer pour répondre aux besoins, estimés à 80 millions de quintaux par an.
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