
Le ministre de la Communication, Abdelkader Messahel a indiqué mardi à Alger que la formation des journalistes était "indispensable" et "essentielle" pour faire parvenir au citoyen une information "juste, crédible et vérifiable"."La formation est un élément essentiel pour le journaliste. Les techniques et les méthodes évoluent dans le monde. Il est évident qu'il y a une mise à niveau qui doit se faire d'une manière générale", a indiqué M. Messahel qui intervenait dans une émission de la Chaîne internationale de la radio nationale (RAI) sur le combat de défunt Nelson Mandela."Il faut faire parvenir aux citoyens une information crédible et juste. Le citoyen est en droit de recevoir des informations crédibles, maintenant c'est à lui de juger si elle est bonne, s'il les accepte ou les refuse", a-t-il estimé.Il a ajouté, dans ce sens, qu'il il fallait un ancrage juridique pour organiser le monde de la presse permettant, ainsi, aux partenaires dans la sphère de la presse d'être des interlocuteurs "valables", que ce soit avec l'Etat, à travers ses organismes et son gouvernement, ou la presse, à travers ses représentants, ou que ce soit les éditeurs, à travers le rôle que les patrons doivent assumer.Interrogé sur la possibilité d'ouverture d'autres imprimeries, à l'instar de celle de Bechar, il a indiqué qu'il y avait d'autres imprimeries prévues dans d'autres wilayas, notamment à Ilizi, Tamanrasset et à Adrar, "là où il y a un manque", précisant que "nous sommes confrontés à un problème de diffusion que nous essayons de régler le plus rapidement possible"."C'est bien de tirer un journal dans une imprimerie mais il faut le diffuser aux citoyens dans la journée. Il ne faut pas qu'il arrive deux jours après", a-t-il dit."La réflexion est à l'étude pour que la diffusion se fasse sans discrimination, soit avec les moyens de l'Etat, ou bien s'appuyer sur les mécanismes propres à chaque wilaya", a-t-il ajouté.M. Messahel a indiqué, par ailleurs, que l'Algérie était en train de passer au numérique "pour aller très vite" dans son développement, précisant qu'"il y a des limites qui sont fixées par les organisations internationales à l'horizon 2020, mais l'Algérie sera au rendez-vous"."L'Etat a consenti des moyens très appréciés et très appréciables pour essayer de couvrir tout le territoire nationale. Il faut que les Algériens aient les mêmes chances de recevoir une qualité d'image de son et le numérique vient un peu pour ça", a-t-il relevé, ajoutant que "techniquement nous sommes prêt et très avancés, et à l'horizon 2015, nous auront couvert plus de 80% des besoins du citoyen".Concernant la carte professionnelle du journaliste, M. Messahel a affirmé que son département ministériel était prêt pour répondre à cette échéance, ajoutant qu'une dernière réunion nationale est prévue "pour arrêter définitivement une approche consensuelle" à ce sujet.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Algérie Presse Service
Source : www.aps.dz