La fièvre des gangsLes violences urbaines sont devenues le quotidien vécu des citoyens de certains quartiers d'Alger. Sous d'autres cieux on parlerait de quartiers sensibles ou de cités défavorisées. Devenues quotidiennes, les violences urbaines prennent alors des formes diverses contre les biens ou contre les personnes.
Mais ce sont surtout les rivalités de gangs qui constituent ces violences dans les quartiers de la capitale où les batailles rangées sont lancées pour la conquête de territoires. Le racket des commerçants, les parkings ainsi que les coins de deal sont les principaux motifs de rivalités entre gangs. A leur grand désespoir, les citoyens assistent impuissants à des scènes où les armes blanches rappellent les guerres du Moyen-Âge.
Mais ce qui attise la colère de la population victime c'est surtout le peu de mesures coercitives prises à l'encontre de ces malfrats qui sont H/24 sous l'emprise de drogues et de psychotropes.
Certaines banlieues d'Alger sont
devenues des coupe-gorges, et s'apparentent à de véritables ghettos où la loi du plus fort est un dogme et l'impunité conjuguée à l'absence de l'Etat sont considérées comme des mesures d'apaisement pour étouffer dans l''uf des émeutes sociales.
On le remarque dans la prolifération des petits vendeurs dans le commerce informel ainsi que les pseudos gardiens de parkings sauvages. Ces derniers ont des comportements inciviques et ont recours à des pratiques peu orthodoxes pour soutirer de l'argent considérant qu'il s'agit de leur territoire.
Dans les groupes que forment ces jeunes, la violence serait la norme et faire de la prison serait bien vu. Une sorte de camorra à l'Algérienne. Mais dans tout cela à qui la faute ; d'abord aux parents démissionnaires, à la monoparentalité difficile à gérer dans notre société, l'échec scolaire et le chômage qui se nourrit lui même de l'échec scolaire. Un cocktail de maux et de fléaux qui fatalement engendre la violence.
L'Etat se doit d'apporter des réponses aux problèmes de la violence urbaine s'il veut rester crédible. La solution pourrait s'articuler entre répression et prévention et l'intervention d'une justice forte.
La fièvre des gangsLes violences urbaines sont devenues le quotidien vécu des citoyens de certains quartiers d'Alger. Sous d'autres cieux on parlerait de quartiers sensibles ou de cités défavorisées. Devenues quotidiennes, les violences urbaines prennent alors des formes diverses contre les biens ou contre les personnes.
Mais ce sont surtout les rivalités de gangs qui constituent ces violences dans les quartiers de la capitale où les batailles rangées sont lancées pour la conquête de territoires. Le racket des commerçants, les parkings ainsi que les coins de deal sont les principaux motifs de rivalités entre gangs. A leur grand désespoir, les citoyens assistent impuissants à des scènes où les armes blanches rappellent les guerres du Moyen-Âge.
Mais ce qui attise la colère de la population victime c'est surtout le peu de mesures coercitives prises à l'encontre de ces malfrats qui sont H/24 sous l'emprise de drogues et de psychotropes.
Certaines banlieues d'Alger sont
devenues des coupe-gorges, et s'apparentent à de véritables ghettos où la loi du plus fort est un dogme et l'impunité conjuguée à l'absence de l'Etat sont considérées comme des mesures d'apaisement pour étouffer dans l''uf des émeutes sociales.
On le remarque dans la prolifération des petits vendeurs dans le commerce informel ainsi que les pseudos gardiens de parkings sauvages. Ces derniers ont des comportements inciviques et ont recours à des pratiques peu orthodoxes pour soutirer de l'argent considérant qu'il s'agit de leur territoire.
Dans les groupes que forment ces jeunes, la violence serait la norme et faire de la prison serait bien vu. Une sorte de camorra à l'Algérienne. Mais dans tout cela à qui la faute ; d'abord aux parents démissionnaires, à la monoparentalité difficile à gérer dans notre société, l'échec scolaire et le chômage qui se nourrit lui même de l'échec scolaire. Un cocktail de maux et de fléaux qui fatalement engendre la violence.
L'Etat se doit d'apporter des réponses aux problèmes de la violence urbaine s'il veut rester crédible. La solution pourrait s'articuler entre répression et prévention et l'intervention d'une justice forte.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Soraya Hakim
Source : www.lemidi-dz.com