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LA COMPAGNIE HERVÉ KOUBI EN REPRÉSENTATION à CONSTANTINE ET ALGER



LA COMPAGNIE HERVÉ KOUBI EN REPRÉSENTATION à CONSTANTINE ET ALGER
Le chorégraphe Hervé Koubi et son équipe de douze danseurs sont de retour en Algérie pour donner deux représentations de Ce que le jour doit à la nuit. Un spectacle magnifique, à ne rater sous aucun prétexte.La compagnie Hervé Koubi se produira d'abord à la Maison de la culture de Constantine, le lundi 19 septembre à 19h.'le jeudi 22 septembre, à 19h30, ce sera au tour de l'Institut français d'Alger d'accueillir le chorégraphe et ses «douze fantastiques» pour le grand écart.'après les États-Unis et d'autres pays du monde où, à chaque représentation, la pièce connaît un triomphe, le public algérien va adorer Ce que le jour doit à la nuit et ses arabesques aussi spectaculaires que raffinées.'ce sera, à coup sûr, la standing ovation après les une heure et quinze minutes que dure la création.Dans une ambiance de lumières chaudes et tamisées, la pièce commence avec douze danseurs debout en ligne.'les corps sont sculptés et drapés de toile blanche.'soudain, les corps sont lancés dans une danse acrobatique, comme incontrèlée.?àcouper le souffle.'figures de gymnastique, chutes acrobatiques, sauts virevoltants, courses prodigieusement captivantes alternent avec des gestes amples et puissants.'les douze danseurs utilisent toutes les techniques, de sorte que cette énergie débridée envahit toute la scène.Le public, enthousiasmé, jamais ne se lasse tant la chorégraphie, bien enlevée, combine le hip hop à la danse traditionnelle, à la danse contemporaine et à la capoeira. Quant à la musique, très belle, elle mêle harmonieusement l'Orient et l'Occident (Hamza El Din par Kronos Quartet, Jean-Sébastien Back et musique soufi).Ce que le jour doit à la nuit, c'est évidemment le titre du roman éponyme de Yasmina Khadra. Comme le jeune garçon du roman, Hervé Koubi est parti explorer sa propre histoire.'lui qui n'a découvert que «sur le tard ses véritables origines et celles de ses deux parents, Algériens de souche».'il a donné ce titre à cette création parce qu'il y a une histoire de liens, à ce qu'il doit au pays des origines, lui qui a une culture française.'pour mémoire, les danseurs de la troupe ont été rencontrés lors d'une audition organisée en octobre 2009 à Alger.C'était le début d'un travail qui aboutit à la création de Ce que le jour doit à la nuit.'la compagnie Hervé Koubi est née de ces rencontres avec les Algériens et les jeunes adeptes du hip hop contactés sur les réseaux sociaux.'après la formation de la troupe (onze jeunes Algériens auxquels s'est joint un Burkinabé rencontré par hasard), il y eut un premier ballet, El Din, en 2010, puis Ce que le jour doit à la nuit (2013). La plupart de ces danseurs sont venus du hip hop et de la danse de rue.'cela ne les a pas empêchés de former un vrai corps de ballet avec, par la suite, d'autres créations : Le rêve de Léa (2014), Des hommes qui dansent (2014), Les nuits barbares (2015) et Les premiers matins du monde (2016).Hervé Koubi est né à Cannes.'pharmacien biologiste (il est docteur en pharmacie), il a mené sa carrière de danseur-chorégraphe en parallèle à ses études.'il a travaillé avec des artistes, musiciens, chorégraphes, danseurs, vidéastes de renom.'ses pièces de création rencontrent un énorme succès partout à travers le monde.
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