
En nommant l'arbitre international Mohamed Bichari au poste de vice-président de la Commission fédérale d'arbitres (CFA), chargé du volet formation, le président de cette structure technique a commis une grave entorse aux statuts de la FIFA. Les dispositions portant inscription des arbitres, arbitres assistants, arbitres de futsal et de beach soccer internationaux stipule dans son article 6 qu'"un arbitre proposé pour la liste internationale n'est pas autorisé à avoir de fonction officielle (membre du comité exécutif, secrétaire général ou membre d'une commission des arbitres) au sein d'un club de football, d'une association membre, d'une confédération ou de la FIFA". Cette circulaire a été transmise à toutes les fédérations affiliées à la FIFA le 31 juillet 2015 sous la référence n°1497 SG/mbu/mib, dont Liberté détient une copie. Même si Mohamed Bichari a annoncé son retrait de l'arbitrage, il continue à être utilisé par la Confédération africaine de football (CAF) qui l'a désigné la semaine dernière comme 4e arbitre au match Tunisie-Libye, pour le compte des éliminatoires du CHAN. Ce qui veut clairement dire qu'il ne peut pas prétendre à une fonction au sein de la CFA, comme le stipule le règlement de la FIFA, avant l'arrêt effectif de sa carrière internationale, soit le 31 décembre prochain, lorsqu'il aura atteint les 45 ans. Pourquoi la CFA s'est-elle donc précipitée à nommer un international toujours actif dans sa discipline '
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com