
Adopté sous forme de loi au mois de mars de l'an 2012 et fort d'une enveloppe budgétaire de 90 milliards de DA, l'ébauche intitulée "Plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur de La Casbah d'Alger" se veut une feuille de route aux fins d'asseoir une organisation scientifique des chantiers de mise en valeur de la séculaire médina, où on inventorie 554 douérate détériorées ainsi qu'un total de 188 bâtisses traditionnelles toutes délabrées et semblables aux "IMR" de Sidi M'hamed et Belouizdad.Du reste, et eu égard à l'esquisse retenue "aucune transformation ne devait être tolérée par l'Office de gestion et d'exploitation des biens culturels (Ogebc) sis Dar El Aziza, ni par l'avoisinante Agence nationale des secteurs sauvegardés (ANSS), hébergée à Dar El-Qadi, houma (quartier) de Zoudj Aïoune à la Basse-Casbah. Mieux, les constructions récentes et illicites devaient être démolies". Seulement, ce n'est pas du tout le cas, puisqu'on se croirait dans les hideux taudis de Semmar ou de Khraïcia depuis qu'il y a eu le rajout d'affreux blockhaus en béton armé en contrebas de la séculaire mosquée de Sidi-Ramdane à la Haute-Casbah.L. N.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Louhal Nourreddine
Source : www.liberte-algerie.com