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La bonne cause Sous la Plume



La lutte antiterroriste au Sahel est la priorité des pays limitrophes, et les extrarégionaux l'ont bien admis. La lutte est impulsée sur l'initiative de l'Algérie avec ses partenaires du champ, depuis quelques années, pour barrer la route à la mouvance Aqmi qui infeste la région et qui prend pour cible les étrangers en otages, et exiger des gouvernements des rançons. Une activité des plus juteuses qui renforce les capacités de nuisance des terroristes. Cette lutte contre le terrorisme et le crime organisé et, surtout, la criminalisation des paiements des rançons, l'Algérie l'a porté haut au Conseil de sécurité de l'ONU.
Aujourd'hui, Américains et Britanniques, qui ont été touchés au c'ur lors des attentats du 11 Septembre 2001 et les attentats de Londres en juillet 2005, s'investissent eux aussi tout en saluant les efforts de l'Algérie dans ce domaine. Ils marchent ensemble main dans la main avec le Niger, la Mauritanie et le Mali. La coopération s'oriente sur les moyens de lutte pour la sécurité de la région mais aussi la luttecontre la pauvreté. Il y a, également, un point positif et non des moindres relevé par le ministre algérien chargé des Affaires maghrébines et africaine : c'est celui de la perception de la menace, liant le terrorisme avec le crime transnational organisé et la pauvreté. Cela est définitivement compris et partagé par les pays de la région et les partenaires. La rencontre qui s'est tenue dans la capitale fédérale américaine est une étape pour un partenariat s'inscrivant dans les stratégies mondiales. Il serait bon de rappeler que cette coopération est la résultante des diverses rencontres qui se sont tenues à Alger, au Mali et en Mauritanie, sous la houlette des chefs d'état-major de ces pays, en 2010, qui avaient fait part de leur volonté commune de renforcer la lutte contre Aqmi. Pays du Sahel, Américains , Britanniques, il manque une pièce au puzzle : l'Europe. Celle-ci, bien qu'elle fasse les frais d'enlèvements de ressortissants de ce continent, se montre hésitante à s'impliquer par une aide logistique, et les gouvernements restent passifs par crainte de représailles en France ou au Royaume-Uni où des menaces d'attentats pèsent, mais l'exemple de la guerre en Afghanistan laisse un goût amer devant les pertes en vies humaines. Il faudra sans doute beaucoup plus pour élargir à l'Europe la coopération de lutte antiterroriste. C'est un défi que devront relever les pays du Sahel, en faisant flèche de tout bois, pour amener les Européens à s'allier à la bonne cause.
La lutte antiterroriste au Sahel est la priorité des pays limitrophes, et les extrarégionaux l'ont bien admis. La lutte est impulsée sur l'initiative de l'Algérie avec ses partenaires du champ, depuis quelques années, pour barrer la route à la mouvance Aqmi qui infeste la région et qui prend pour cible les étrangers en otages, et exiger des gouvernements des rançons. Une activité des plus juteuses qui renforce les capacités de nuisance des terroristes. Cette lutte contre le terrorisme et le crime organisé et, surtout, la criminalisation des paiements des rançons, l'Algérie l'a porté haut au Conseil de sécurité de l'ONU.
Aujourd'hui, Américains et Britanniques, qui ont été touchés au c'ur lors des attentats du 11 Septembre 2001 et les attentats de Londres en juillet 2005, s'investissent eux aussi tout en saluant les efforts de l'Algérie dans ce domaine. Ils marchent ensemble main dans la main avec le Niger, la Mauritanie et le Mali. La coopération s'oriente sur les moyens de lutte pour la sécurité de la région mais aussi la luttecontre la pauvreté. Il y a, également, un point positif et non des moindres relevé par le ministre algérien chargé des Affaires maghrébines et africaine : c'est celui de la perception de la menace, liant le terrorisme avec le crime transnational organisé et la pauvreté. Cela est définitivement compris et partagé par les pays de la région et les partenaires. La rencontre qui s'est tenue dans la capitale fédérale américaine est une étape pour un partenariat s'inscrivant dans les stratégies mondiales. Il serait bon de rappeler que cette coopération est la résultante des diverses rencontres qui se sont tenues à Alger, au Mali et en Mauritanie, sous la houlette des chefs d'état-major de ces pays, en 2010, qui avaient fait part de leur volonté commune de renforcer la lutte contre Aqmi. Pays du Sahel, Américains , Britanniques, il manque une pièce au puzzle : l'Europe. Celle-ci, bien qu'elle fasse les frais d'enlèvements de ressortissants de ce continent, se montre hésitante à s'impliquer par une aide logistique, et les gouvernements restent passifs par crainte de représailles en France ou au Royaume-Uni où des menaces d'attentats pèsent, mais l'exemple de la guerre en Afghanistan laisse un goût amer devant les pertes en vies humaines. Il faudra sans doute beaucoup plus pour élargir à l'Europe la coopération de lutte antiterroriste. C'est un défi que devront relever les pays du Sahel, en faisant flèche de tout bois, pour amener les Européens à s'allier à la bonne cause.
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