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La baraka est revenue à Air Algérie, mais la Sntf souffre à son tour



La baraka est revenue à Air Algérie, mais la Sntf souffre à son tour
La chose mérite d'être relevée d'autant qu'elle alimente beaucoup les commentaires de certains milieux. Lorsque Amar Ghoul était aux commandes du secteur des transports, c'était Air Algérie qui accumulait, presque chaque semaine, les déboires. Accidents, retards et autres «malédictions» pleuvaient sur le pavillon national au point de susciter des interrogations sur la cause spirituelle de cette série noire. Depuis que Boudjema Talai l'a remplacé, tout va beaucoup mieux pour la Compagnie aérienne nationale, mais le mauvais vent s'est dirigé vers... la Société nationale des transports ferroviaires (Sntf). La preuve, chaque semaine, l'entreprise en charge du transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises déplore des accidents plus ou moins graves, la plupart sur des passages à niveau. Le hic, c'est quand il s'agit des autorails (trains intervilles), l'Algérie en ayant réceptionné 17 en 2010 (à ne pas confondre avec les automotrices suisses, ces trains électriques desservant les banlieues de Thenia et El Affroun, n'est-ce pas Monsieur le ministre...) et sept d'entre eux ayant été endommagés sur les lignes Oran-Tlemcen et Alger-Béjaïa, notamment. La Sntf devrait faire une «waâda» pour les prochains autorails grande distance, 17 également, commandés en 2011 auprès du même constructeur espagnol.


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