
L'Union du Maghreb arabe, qui taraude l'esprit de millions de Maghrébins, tient à c'ur tous les chefs d'Etat et rois qui se sont succédé sans pour autant qu'elle ne soit concrétisée. L'Algérie, la Mauritanie, Le Maroc et la Tunisie ont, chacun séparément, appelé de tous leurs v'ux à la concrétisation de cette union mais ne sont jamais parvenus à se tenir la main, tous ensemble, pour qu'elle soit effective. Ce projet de l'UMA, lancé en février 1989, est toujours en gestation en dehors de la création de quelques espaces commerciaux communs. Des accords approuvés n'ont malheureusement jamais été traduits sur le terrain. L'union ne peut pas se faire uniquement sur la base de sentiments. Aujourd'hui avec l'avènement des révolutions arabes, l'édification du Grand Maghreb revient au goût du jour. Abdelaziz Bouteflika, lors des festivités marquant le premier anniversaire de la révolution des Jasmins en Tunisie, s'est dit déterminé à poursuivre les efforts pour la relance de l'UMA. Peu de temps après c'est au tour du ministre des Affaires étrangères marocain de se rendre à Alger pour « normaliser les relations entre les deux pays ». Là aussi, il a été question de la réactivation de L'UMA, une relance annoncée à partir d'Alger qui devrait réunir les ministres des Affaires étrangères de l'Union du Maghreb arabe. Aujourd'hui c'est au tour du président Moncef Marzouki d'enfoncer le clou. Après s'être rendu d'abord en Libye puis au Maroc, il termine son périple dans notre pays pour réveiller cette union qui somnole depuis bien trop longtemps. Mais le voisin tunisien pourra-t-il régler les questions en suspens pour être à la hauteur de l'ambition d'un projet tant rêvé mais ô combien de fois avorté. Les problèmes de frontières terrestres avec le Maroc fermées depuis 1994, le règlement de la question du Sahara occidental, sont un véritable colosse de Rhodes auquel veut se frotter le président tunisien. Des travaux d'Hercule pour les épaules frêles d'un président transitoire. Mais, ceci dit, remettons les choses dans le bon ordre, cette « initiative » du président tunisien est d'abord l''uvre de la diplomatie algérienne qui en mai 2011 avait abordé le sujet. Ne jouons pas les rabat-joies, toutes les initiatives sont bonnes pour un « retour en force » de l'UMA In Ch'Allah.
L'Union du Maghreb arabe, qui taraude l'esprit de millions de Maghrébins, tient à c'ur tous les chefs d'Etat et rois qui se sont succédé sans pour autant qu'elle ne soit concrétisée. L'Algérie, la Mauritanie, Le Maroc et la Tunisie ont, chacun séparément, appelé de tous leurs v'ux à la concrétisation de cette union mais ne sont jamais parvenus à se tenir la main, tous ensemble, pour qu'elle soit effective. Ce projet de l'UMA, lancé en février 1989, est toujours en gestation en dehors de la création de quelques espaces commerciaux communs. Des accords approuvés n'ont malheureusement jamais été traduits sur le terrain. L'union ne peut pas se faire uniquement sur la base de sentiments. Aujourd'hui avec l'avènement des révolutions arabes, l'édification du Grand Maghreb revient au goût du jour. Abdelaziz Bouteflika, lors des festivités marquant le premier anniversaire de la révolution des Jasmins en Tunisie, s'est dit déterminé à poursuivre les efforts pour la relance de l'UMA. Peu de temps après c'est au tour du ministre des Affaires étrangères marocain de se rendre à Alger pour « normaliser les relations entre les deux pays ». Là aussi, il a été question de la réactivation de L'UMA, une relance annoncée à partir d'Alger qui devrait réunir les ministres des Affaires étrangères de l'Union du Maghreb arabe. Aujourd'hui c'est au tour du président Moncef Marzouki d'enfoncer le clou. Après s'être rendu d'abord en Libye puis au Maroc, il termine son périple dans notre pays pour réveiller cette union qui somnole depuis bien trop longtemps. Mais le voisin tunisien pourra-t-il régler les questions en suspens pour être à la hauteur de l'ambition d'un projet tant rêvé mais ô combien de fois avorté. Les problèmes de frontières terrestres avec le Maroc fermées depuis 1994, le règlement de la question du Sahara occidental, sont un véritable colosse de Rhodes auquel veut se frotter le président tunisien. Des travaux d'Hercule pour les épaules frêles d'un président transitoire. Mais, ceci dit, remettons les choses dans le bon ordre, cette « initiative » du président tunisien est d'abord l''uvre de la diplomatie algérienne qui en mai 2011 avait abordé le sujet. Ne jouons pas les rabat-joies, toutes les initiatives sont bonnes pour un « retour en force » de l'UMA In Ch'Allah.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Soraya Hakim
Source : www.lemidi-dz.com