Alger - A la une

«L'UGTA est mobilisée pour contrecarrer toute tentative visant à porter atteinte à l'unité du pays et à la République»



«L'UGTA est mobilisée pour contrecarrer toute tentative visant à porter atteinte à l'unité du pays et à la République»
Intervenant à l'ouverture des travaux de la première session du comité exécutif de l'UGTA, le secrétaire général de l'Union générale des travailleurs algériens, Abdelmadjid Sidi-Saïd, a affirmé l'UGTA est «mobilisée» pour contrecarrer toute tentative visant à porter atteinte à l'unité du pays et à la République.Dans son allocution, Sidi-Saïd a ajouté que l'union «s'opposera à toute tentative visant à porter atteinte au régime républicain du pays et à son unité nationale». L'UGTA «rejette toute tentative ayant pour objectif de déstabiliser le pays ou de compromettre les acquis des travailleurs», a-t-il martelé. Toutes les questions peuvent faire l'objet de débat sur la scène nationale à l'exception de l'unité nationale et du régime républicain, a-t-il soutenu. Le responsable syndical a rappelé que la mobilisation des structures et bases de l'UGTA pour défendre ces causes «émane d'une profonde conviction ancrée chez tous les travailleurs». A cette occasion, il a évoqué plusieurs questions liées aux monde du travail et à la promotion et à la réhabilitation des entreprises. Sidi-Saïd a rappelé la tragédie vécue par l'Algérie durant les années 90, affirmant que le pays était «seul face au terrorisme sur lequel il a triomphé grâce à la mobilisation de tout le peuple qui a contribué à l'éradication de ce fléau». Lors de cette session de deux jours, il était question de l'élection des membres du secrétariat national de l'UGTA, au nombre de 12, et de l'adoption du règlement intérieur de l'instance exécutive. Selon des sources proches du comité exécutif, 21 candidatures ont été déposées pour le poste de secrétaire national. Le comité exécutif est composé de 184 membres, élus lors du 8e congrès de l'UGTA tenu en janvier dernier à Alger. La réaction du patron de l'UGTA intervient après que des mouvements liés à l'opposition politique tentent de paralyser le pays. Les dirigeants de ces partis politiques qui ont échoué d'arriver au pouvoir par la voix des urnes profitent de quelques contestations organisées dans certaines régions du pays pour jeter de «l'huile sur le feu». Ces mêmes parties ont profité des festivités du 24 février, double anniversaire de la création de l'UGTA et de la nationalisation des hydrocarbures pour inciter les citoyens à la rébellion. Ces derniers n'ont pas trouvé autre argument pour justifier les appels lancés aux citoyens pour sortir dans la rue que d'évoquer la contestation citoyenne à Ain Salah. «Nous avons appelé à manifester pour soutenir les habitants du Sud qui rejettent l'exploitation du gaz de schiste», ont-ils indiqué. Pourtant la majorité de ces mouvements politiques exercent en contradiction avec les lois de la République, notamment avec l'article 42 de la constitution. Même les militants islamistes du parti dissous (FIS) ont profité de cet état de fait pour manifester dans la rue. Sans aucune autorisation, les militants de ces mouvements ont manifesté dans la rue et surtout dans la capitale. Il a fallu toute l'expérience et le savoir-faire des éléments des forces de sécurité qui ont réussi à rétablir l'ordre public surtout à Alger. Le comble est que certaines organisations pour la défense des droits de l'homme ont condamné l'intervention des forces de sécurité. Pour ces organisations, les forces de sécurité ne devraient pas intervenir pour rétablir l'ordre public et ce même si les manifestants ne disposaient pas d'autorisation à manifester. C'est vraiment du n'importe quoi.


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)