Le remaniement ministériel opéré mercredi dernier par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, ne semble pas avoir du tout séduit les partis d'opposition.Le remaniement ministériel opéré mercredi dernier par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, ne semble pas avoir du tout séduit les partis d'opposition.
Ces derniers ont, en effet, eu presque la même position de rejet. Pour leMSP, le FFS, le RCD et le Front pour la justice et le développement (FJD)ont presque usé de la même terminologiepour exprimer leur ressentiment. Tel unleitmotiv c'est l'expression un "non événement" qui a surtout caractérisé cetteréaction d'une bonne parte de l'opposition donnant ainsi la nette impression que ces formations politiques se sont, au préalabledonné le mot.
"On ne se mêle pas.Changer les noms est un non-événementpour nous. Nous, on vise un changementde régime, la construction du consensus etla construction d'une alternative démocratique",a ainsi réagi le premier secrétairedu FFS, Mohamed Hadj Djillani, lorsd'un point de presse. Ce responsable dupus vieux parti d'opposition a ainsi laisséclairement entendre que son parti avaitd'autres préoccupations. Le MSP a abondédans le même sens. Interrogé sur le remaniementministériel, le président du MSP,Abderrazak Makri, a déclaré : "On nedonne pas beaucoup d'importance à cesremaniements même s'ils concernent toutle gouvernement. Le problème n'est pasdans le changement de gouvernement mais dans la bonne gouvernance".
Ce parti, au même titre d'ailleurs que le FFS, sembledavantage préoccuper par son prochaincongrès prévu au début du mois de mai.Abdallah Djaballah, président du Frontpour la justice et le développement (FJD),a pratiquement refusé de réagir sur ce remaniement ministériel au cours duquel le président Bouteflika a désigné 4 nouveaux ministres. Lors d'un point de presse le leader du FJD a juste indiqué que c'est un"non événement" refusant par la suite dedonner plus de précision sur cette position tranchée. Le RCD a fait une autre lecture puisque sa réaction était principalement centrée sur le limogeage du désormais exministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, remplacé par SaidDjellab.
"Le renvoi du ministre du Commerce, Benmeradi, qui a plaidé pour la reconsidération de la valeur du dinar et pour moins de mécanismes administratifs (licences d'importations...) est symptomatique de l'impasse politique dans laquelle est plongé ce gouvernement pour conduire une politique de redressement", note le RCD dans un communiqué qui a sanctionné la réunion de son secrétariat nationaltenu jeudi à Alger. Le president de la République a, pour rappel, opéré un léger lifting en procédant à la nomination de quatre nouveaux ministres. Ainsi Mohamed Hattab, qui était wali de Béjaïa, a été nommé ministre de la Jeunesse et des Sports, en remplacement de El-Hadi Ould Ali, appelé à d'autres fonctions, Said Djellab, a lui, succédé au ministre du Commerce,
Mohamed Benmeradi, appelé à d'autres fonctions. Deux autres ministères, ont aussi été concernés par ce remaniement ministériel. Ainsi Abdelkader Benmessaoud, a été nommé ministre duTourisme et de l'Artisanat, en remplacementde Hassen Marmouri, alors que Mahdjoub Bedda, a été lui désigné auministère des relations avec le Parlement en remplacement de Tahar Khaoua.
Ces derniers ont, en effet, eu presque la même position de rejet. Pour leMSP, le FFS, le RCD et le Front pour la justice et le développement (FJD)ont presque usé de la même terminologiepour exprimer leur ressentiment. Tel unleitmotiv c'est l'expression un "non événement" qui a surtout caractérisé cetteréaction d'une bonne parte de l'opposition donnant ainsi la nette impression que ces formations politiques se sont, au préalabledonné le mot.
"On ne se mêle pas.Changer les noms est un non-événementpour nous. Nous, on vise un changementde régime, la construction du consensus etla construction d'une alternative démocratique",a ainsi réagi le premier secrétairedu FFS, Mohamed Hadj Djillani, lorsd'un point de presse. Ce responsable dupus vieux parti d'opposition a ainsi laisséclairement entendre que son parti avaitd'autres préoccupations. Le MSP a abondédans le même sens. Interrogé sur le remaniementministériel, le président du MSP,Abderrazak Makri, a déclaré : "On nedonne pas beaucoup d'importance à cesremaniements même s'ils concernent toutle gouvernement. Le problème n'est pasdans le changement de gouvernement mais dans la bonne gouvernance".
Ce parti, au même titre d'ailleurs que le FFS, sembledavantage préoccuper par son prochaincongrès prévu au début du mois de mai.Abdallah Djaballah, président du Frontpour la justice et le développement (FJD),a pratiquement refusé de réagir sur ce remaniement ministériel au cours duquel le président Bouteflika a désigné 4 nouveaux ministres. Lors d'un point de presse le leader du FJD a juste indiqué que c'est un"non événement" refusant par la suite dedonner plus de précision sur cette position tranchée. Le RCD a fait une autre lecture puisque sa réaction était principalement centrée sur le limogeage du désormais exministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, remplacé par SaidDjellab.
"Le renvoi du ministre du Commerce, Benmeradi, qui a plaidé pour la reconsidération de la valeur du dinar et pour moins de mécanismes administratifs (licences d'importations...) est symptomatique de l'impasse politique dans laquelle est plongé ce gouvernement pour conduire une politique de redressement", note le RCD dans un communiqué qui a sanctionné la réunion de son secrétariat nationaltenu jeudi à Alger. Le president de la République a, pour rappel, opéré un léger lifting en procédant à la nomination de quatre nouveaux ministres. Ainsi Mohamed Hattab, qui était wali de Béjaïa, a été nommé ministre de la Jeunesse et des Sports, en remplacement de El-Hadi Ould Ali, appelé à d'autres fonctions, Said Djellab, a lui, succédé au ministre du Commerce,
Mohamed Benmeradi, appelé à d'autres fonctions. Deux autres ministères, ont aussi été concernés par ce remaniement ministériel. Ainsi Abdelkader Benmessaoud, a été nommé ministre duTourisme et de l'Artisanat, en remplacementde Hassen Marmouri, alors que Mahdjoub Bedda, a été lui désigné auministère des relations avec le Parlement en remplacement de Tahar Khaoua.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : KAMAL HAMED
Source : www.lemidi-dz.com