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L'Intersyndicale prépare une autre marche de protestation



L'Intersyndicale prépare une autre marche de protestation
La décision du gouvernement de supprimer la retraite anticipée et celle proportionnelle, à l'issue de la dernière tripartite de juin 2016, a provoqué des réactions hostiles et des appels à légiférer au nom de la légalité auprès de la famille syndicale.La décision du gouvernement de supprimer la retraite anticipée et celle proportionnelle, à l'issue de la dernière tripartite de juin 2016, a provoqué des réactions hostiles et des appels à légiférer au nom de la légalité auprès de la famille syndicale.Depuis, c'est le bras de fer entre le gouvernement et l'Intersyndicale. Bien que des grèves aient paralysé les activités économiques du pays, les lignes n'ont pratiquement pas bougé dans les négociations entre syndicalistes et gouvernement, malgré les multiples rencontres d'où rien n'a filtré.Chaque partie campe sur sa position. Ayant épuisé toutes les voies de recours pour garder la fameuse retraite anticipée, l'on se demande jusqu'où ira le syndicat plus que jamais déterminé à obtenir la satisfaction face à cette situation de blocage. L'intersyndicale, s'apprête à saisir le Conseil constitutionnel pour demander l'invalidation de la loi sur la retraite qui selon le secrétaire général du Conseil des lycées d'Algérie (CLA), Idir Achour, est "illégale".Donc, pour les rares issues pacifiques qui restent, c'est s'en remettre désormais à l'institution présidée par Mourad Medelci comme le lui confère la Constitution. Les membres de l'Intersyndicale se sont réunis, avant-hier à Alger, pour débattre des questions relatives à la loi sur la retraite, le code du travail et du pouvoir d'achat.L'Intersyndicale a annoncé, hier dans un communiqué qui a sanctionné cette réunion extraordinaire tenue au siège du Snapest, sa décision de poursuivre les actions de protestation à travers, notamment, une marche nationale qui aura lieu le mois prochain. La date et le lieu exacts de la dite marche seront fixés à l'issue de la réunion prévue le 1 avril.Pour rappel, ce forum de syndicats autonomes a réussi une grande démonstration de force lors de la marche organisée le 25 février dernier à TiziOuzou. Il a été annoncé, par ailleurs, la mise en place, le 11 mars, d'une commission technique qui sera chargée d'élaborer le projet de la création de la Confédération des syndicats autonomes.Les membres de l'Intersyndicale n'ont pas manqué de dénoncer la "répression policière" dont ont été victimes les étudiants en pharmacie et les étudiants en chirurgie dentaire. Face à des syndicats déterminés, plus que jamais, à mener leur mouvement de protestation jusqu'au bout et ne croyant qu'à la satisfaction inconditionnelle de leur plateforme de revendications comme seule garantie pour renoncer aux actions radicales, pour sa part le gouvernement tente l'apaisement.Une crise de confiance s'est installée, les deux parties n'arrivent toujours pas à s'entendre même si le gouvernement avait réussi dernièrement à amener les syndicats à prendre part à la réunion d'information qu'il avait organisée. Convaincre l'Intersyndicale de renoncer à son mouvement de protestation est difficile à réaliser, "en l'absence de garanties".Une atmosphère de crispation des relations entre le gouvernement et les partenaires sociaux règne depuis plusieurs mois et risque de prolonger cette situation, dans le cas où le Conseil constitutionnel ne donne pas suite à la revendication des syndicats autonomes.Coïncidant avec la tenue de la tripartite, que l'Intersyndicale a qualifié de "nonévénement", ces moments de grandes interrogations sociales et économiques, qui surviennent à deux mois des élections législatives du 4 mai, et surtout en l'absence des syndicats autonomes, les observateurs se demandent de quoi discuteront les membres de la tripartite'Dans le même sillage, le secrétaire général du Syndicat autonome des travailleurs de l'éducation et de la formation (Satef), Boualem Amoura, a mis l'accent sur l'impératif d'associer les syndicats autonomes au débat des projets de lois inhérents au monde du travail, tout en appelant le président de la République à intervenir pour faire annuler le nouveau texte de loi.Depuis, c'est le bras de fer entre le gouvernement et l'Intersyndicale. Bien que des grèves aient paralysé les activités économiques du pays, les lignes n'ont pratiquement pas bougé dans les négociations entre syndicalistes et gouvernement, malgré les multiples rencontres d'où rien n'a filtré.Chaque partie campe sur sa position. Ayant épuisé toutes les voies de recours pour garder la fameuse retraite anticipée, l'on se demande jusqu'où ira le syndicat plus que jamais déterminé à obtenir la satisfaction face à cette situation de blocage. L'intersyndicale, s'apprête à saisir le Conseil constitutionnel pour demander l'invalidation de la loi sur la retraite qui selon le secrétaire général du Conseil des lycées d'Algérie (CLA), Idir Achour, est "illégale".Donc, pour les rares issues pacifiques qui restent, c'est s'en remettre désormais à l'institution présidée par Mourad Medelci comme le lui confère la Constitution. Les membres de l'Intersyndicale se sont réunis, avant-hier à Alger, pour débattre des questions relatives à la loi sur la retraite, le code du travail et du pouvoir d'achat.L'Intersyndicale a annoncé, hier dans un communiqué qui a sanctionné cette réunion extraordinaire tenue au siège du Snapest, sa décision de poursuivre les actions de protestation à travers, notamment, une marche nationale qui aura lieu le mois prochain. La date et le lieu exacts de la dite marche seront fixés à l'issue de la réunion prévue le 1 avril.Pour rappel, ce forum de syndicats autonomes a réussi une grande démonstration de force lors de la marche organisée le 25 février dernier à TiziOuzou. Il a été annoncé, par ailleurs, la mise en place, le 11 mars, d'une commission technique qui sera chargée d'élaborer le projet de la création de la Confédération des syndicats autonomes.Les membres de l'Intersyndicale n'ont pas manqué de dénoncer la "répression policière" dont ont été victimes les étudiants en pharmacie et les étudiants en chirurgie dentaire. Face à des syndicats déterminés, plus que jamais, à mener leur mouvement de protestation jusqu'au bout et ne croyant qu'à la satisfaction inconditionnelle de leur plateforme de revendications comme seule garantie pour renoncer aux actions radicales, pour sa part le gouvernement tente l'apaisement.Une crise de confiance s'est installée, les deux parties n'arrivent toujours pas à s'entendre même si le gouvernement avait réussi dernièrement à amener les syndicats à prendre part à la réunion d'information qu'il avait organisée. Convaincre l'Intersyndicale de renoncer à son mouvement de protestation est difficile à réaliser, "en l'absence de garanties".Une atmosphère de crispation des relations entre le gouvernement et les partenaires sociaux règne depuis plusieurs mois et risque de prolonger cette situation, dans le cas où le Conseil constitutionnel ne donne pas suite à la revendication des syndicats autonomes.Coïncidant avec la tenue de la tripartite, que l'Intersyndicale a qualifié de "nonévénement", ces moments de grandes interrogations sociales et économiques, qui surviennent à deux mois des élections législatives du 4 mai, et surtout en l'absence des syndicats autonomes, les observateurs se demandent de quoi discuteront les membres de la tripartite'Dans le même sillage, le secrétaire général du Syndicat autonome des travailleurs de l'éducation et de la formation (Satef), Boualem Amoura, a mis l'accent sur l'impératif d'associer les syndicats autonomes au débat des projets de lois inhérents au monde du travail, tout en appelant le président de la République à intervenir pour faire annuler le nouveau texte de loi.
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